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L'actualité du secteur des télécommunications

- La fibre optique sera dans 3600 communes d'ici 2015 !
- 9 février 2011
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La scène se passe le 3 février dernier dans des locaux de raccordement du réseau fibre optique de France Télécom Orange à Paris. Le ministre de l'Industrie, Éric Besson, déclare : « Au 31 décembre, nous avons dépassé le cap symbolique du million de foyers raccordés à la fibre optique et l'objectif est d'atteindre les deux millions ». Et Stéphane Richard de lui répondre quasiment du tac au tac, traduisant dans ses termes le communiqué de l'opérateur dont il est le directeur général : « L'ambition de France Télécom Orange est d'apporter la fibre optique d'ici 2015 dans 3600 communes réparties dans 220 agglomérations, incluant l'ensemble des grandes villes et villes moyennes, avec une couverture de 10 millions de foyers en 2015 et 15 millions en 2020, soit 60% des foyers français. » Et pour les 40% qui ne sont pas concernés par cette vague d'équipement ? L'opérateur, explique à ce sujet Stéphane Richard, souhaite « développer une approche coopérative avec les collectivités locales pour leur apporter des solutions de montée vers le très haut débit. »
Sources : Le Pays de Belfort / DSL Valley.
http://www.dslvalley.com/la+fibre+optique+dorange+pour+10+millions+de+foyers+en+2015-04-02-2011.html

- Et si les ventes de tablettes et de smartphones dépassaient les ventes de PC en 2011 ?
- 9 février 2011
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Les smartphones et les tablettes multimédias, on le sait, ont le vent en poupe. Mais d'ici à ce que leur ventes cumulées puissent dépasser en 2011 celles de nos bons vieux ordinateurs, on se dit : ce n'est pas possible ! Sauf qu'à en croire une étude tout juste publiée par le cabinet Deloitte, on a peut-être tort. Et pour cause : selon ses prévisions, les smartphones et les tablettes pourraient respectivement se vendre à 375 et 50 millions d'unités dans le monde en 2011, à comparer à 200 millions pour les ordinateurs portables, 150 millions pour les PC de maison ou de bureaux, et 40 millions pour les netbooks. Faites le calcul : cela ferait 425 millions de smartphones et de tablettes contre 390 millions d'ordinateurs « classiques ». Les analystes de Deloitte en concluent logiquement que « l'écosystème de l'informatique est en train de changer », devenant « de plus en plus hétérogène ».
Sources : Les Échos / Deloitte
http://www.airgouv.com/2011/02/smartphones-et-tablettes-vont-d%C3%A9tr%C3%B4ner-les-pc.htm
http://www.deloitte.com/view/en_GX/global/industries/technology-media-telecommunications/tmt-predictions-2011/technology/fd19b1b06ef6d210VgnVCM1000001a56f00aRCRD.htm

- Le meilleur site Web pour l'emploi ? Celui de Carrefour !
- 9 février 2011
- La quatrième édition du baromètre du cabinet Potentialpark (dont le nom ne s'invente pas) vient d'être rendu public : dans le hit parade des sites d'entreprises les mieux conçus pour l'emploi, c'est désormais Carrefour qui est le champion, suivi de Procter & Gamble puis de la Société générale. En l'espace d'un an, le site carrières du géant de la distribution fait un bon de 45 places. A noter l'apparition dans le top 30 de l'Armée de terre (11e) et de Dysneyland Paris (24e). Pour ce classement français, 102 entreprises ont été évaluées par 3600 étudiants selon 5 critères : la facilité de navigation au sein du site, la façon dont la marque employeur est présentée, l'interactivité avec le visiteur, le processus de recrutement lui-même ainsi que la gestion des candidatures via le support Internet. Si Carrefour l'emporte sur l'interactivité et la marque employeur, c'est Danone et le Crédit agricole qui sont en tête en ce qui concerne sur la qualité de la navigation, Total et Ernst & Young sur le processus de recrutement, et enfin Accord sur la gestion des candidatures.
Sources : Le Figaro Économie.
http://www.lefigaro.fr/emploi/2011/02/02/09005-20110202ARTFIG00684-carrefour-plebiscite-pour-son-site-carrieres.php
L'actualité des pratiques de la mobilité

- Plus de la moitié des Français craignent pour leur « privacy »
- 9 février 2011
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Les données personnelles des internautes ? Ces informations de navigation, ces choix de produits culturels ou ces informations d'identité que chacun laisse partout sur la Toile, que ce soit depuis son PC ou son smartphone connecté ? Pour des entreprises comme Facebook, Google, Amazon ou Groupon et bien d'autres, c'est véritablement l'or noir de notre nouveau monde numérique. Mais cet or, à qui appartient-il ? A nous autre internautes ? Ou à ces sociétés de l'ère nouvelle ? Et n'y a-t-il pas un risque, aussi serviables soient-elles, à ce qu'elles abusent des connaissances qu'elles ont acquises sur nos goûts et couleurs ? Voire qu'elles vendent ces précieuses données à des entreprises tierces, sans même nous en demander l'autorisation ?...
Il y a de quoi s'inquiéter, non ?
Oui, répond une toute récente enquête réalisée par Nokia Siemens Networks, l'inquiétude est bel et bien là. 55% des Français et tout de même 75% des Européens craignent en effet une violation de leur « privacy », c'est-à-dire un usage plus ou moins abusif de leurs données que l'on appelle encore personnelles, mais qui semblent l'être de moins en moins...
Certes, à l'instar de Google et de son « dashboard », de plus en plus d'acteurs du Net proposent des outils pour que les internautes puissent « voir et contrôler » ce qu'ils font de leurs données. Mais ces acteurs en font-ils vraiment la promotion ? Et est-ce bien suffisant pour se « protéger » ?
Selon Nokia Siemens Networks, à l'origine de l'enquête pour des raisons tout-à-fait intéressées, cela ne peut suffire. C'est pourquoi il commercialise depuis la fin 2010 une solution de « gestion de l'identité numérique », essentiellement d'ailleurs auprès des opérateurs. Car « c'est à eux, argumente le constructeur, qu'on fait le plus confiance après les banques, parce qu'is sont soumis à une réglementation très stricte dans chaque pays et qu'ils ont pignon sur rue ». C'est juste. Sauf que le système de l'équipementier, consistant à créer un portail de gestion des données personnelles chez l'opérateur, suppose que ce même opérateur obtienne des accords avec les sites Internet et réseaux sociaux qui demandent à l'internaute de se dévoiler, afin qu'ils passent dorénavant par ce nouveau portail pour obtenir cet or de l'âge numérique. Et ça, le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas gagné...
Sources : Les Echos / Pure Agency.
http://www.pureagency.com/blog/identite-numerique-les-operateurs-entrent-dans-la-danse-1298
L'actualité des inventions technologiques

- Connaissez-vous la Web TV Interactive ?
- 9 février 2011
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Le slogan, qui s'adresse aux marques, a de quoi faire sourire par son caractère racoleur : « Avec Web TV Interactive, libérez votre communication grâce aux internaute ». En réalité, cette web TV interactive se traduit par un plateau de télévision tout ce qu'il y a de plus classique, mais en connexion avec un maximum d'internautes qui peuvent y intervenir en direct grâce à la webcam de leur ordinateur, et ainsi apparaître dans une fenêtre, à l'écran, donc aux yeux de tous les connectés. Imaginez par exemple une émission de voyage « spéciale Corse ». L'animatrice est assise face à un « expert », qui n'est autre que le représentant jeune et souriant d'une agence de voyage spécialisée dans la Corse. Et le voilà qui dialogue avec un client potentiel, lui décrivant la beauté de la partie sud-est de l'Ile, ou lui « vendant » une croisière. Dans un autre genre, on pourrait imaginer un chef cuisinier faisant en direct la recette du porc au gingembre, qui serait interrompu en pleine action par un internaute lui demandant de préciser la quantité précise d'orange à presser pour la sauce où s'interroger pur savoir où acheter à Poitiers du gingembre frais...
Première question : techniquement, est-ce que ça marche ? Selon les deux fondateurs de la société Web TV Interactive, le principal problème était justement celui de la diffusion en direct sur Internet, dont en particulier « le temps de latence de la communication, souvent de plusieurs secondes. Grâce à une année de travail et de développement technique, expliquent-ils, nous avons réussi à gommer ce défaut et à obtenir un vrai direct, comme à la télévision, indispensable à l'interactivité. »
Reste la question de l'intérêt d'une telle offre. Pourquoi la participation devrait-elle obligatoirement se constater à l'image par le visage en direct de l'internaute ? Et cette participation n'est-elle pas limitée en nombre, par définition ? Quoi qu'il en soit, les marques ont l'air d'apprécier. « Cela permet un dialogue direct avec nos consommateurs », argumente un responsable de L'Oréal, qui ajoute : « Cela va nous permettre de répondre à leurs questions et même d'innover. Nous pensons pouvoir aussi faire des émissions de maquillage ou de coiffage avec nos clientes. » Reste à savoir si le public va suivre.
Sources : Web TV Interactive / Aujourd'hui.
http://www.webtvinteractive.com
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