Danse et numérique

Cet article dresse un panorama forcément très incomplet d’oeuvres qui réinventent aujourd’hui la danse contemporaine grâce aux multiples apports du numérique, au travers d’un festival qui, depuis sept ans, explore cette hybridation entre l’inventivité des chorégraphes et les arts numériques : les Bains numériques d’Enghien-les-Bains dans la banlieue nord de Paris.

Parmi les artistes symboliques de cette petite révolution et dont nous citons des oeuvres : la compagnie K. Danse et le duo d’artistes du numérique Scénocosme ; le chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing et les robots Nao (Aldebaran) ; la compagnie Clair Obscur ; la compagnie Disorienta de Maria Donata D’Urso ; Mié Coquempot avec Cyrille Henry ; le groupe Image Temps Réel ; l’artiste espagnole Aniara Rodado ; les compagnies Rhizome et DanAE ; A.LTER S.ESSIO, alias Fabrice Planquette, ainsi qu’un musicien et un artiste performeur qui ne font pas stricto sensu de la danse, David Letellier, alias Kangding Ray, et Boedi Widjaja, à l’origine du projet «Institu fort Canning Hill» avec le groupe Beautiful/Banal.