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L'actualité des inventions technologiques

Embarquez dans Futur en Seine
Embarquez dans Futur en Seine
25 mai 2009

C'est un événement dont le titre en dit déjà beaucoup : Futur en Seine avec l'ambtion de devenir « la première grande fête populaire du numérique en Ile-de-France ». L'opération, il est vrai, se tient tout de même, du 29 mai au 7 juin prochains, dans une quarantaine de lieux, d'une « WikiPlaza » improvisée Place de la bastille à l'incontournable Cité des Sciences et de l'Industrie, en passant le Cube d'Issy-les-Moulineaux, l'espace Mains d'œuvre à Saint Ouen, l'Astrolab de Melun, la ligne 3 du Tramway dans le sud de Paris ou, sur un autre registre, l'Arc de Triomphe et le Château de Vincennes. Plutôt que d'une fête déclinant un unique futur (au singulier), il s'agira sans doute d'une multitude d'expérimentations plus ou moins convaincantes, riches des promesses d'une myriade de futurs (au pluriel). Y seront mises en scène, en sons, en images ou en cartes interactives, quelques tendances potentielles de la ville de demain, rebelles ou non, et plus ou moins esthètes - comme les dessine d'ailleurs en filigrane notre dossier Smart City. Première piste : la réalité augmentée. Exemples ? Au musée d'art et d'histoire de la ville de Saint-Denis, des créatures fantasmatiques qui dansent en surimpression dans la voûte de sa chapelle des Carmélites. Ou depuis le toit de l'Arc de Triomphe, un télescope qui, lorsqu'on l'arrête sur une rue, une maison ou encore un monument de Paris, suggère d'autres images, plus anciennes ou plus pratiques, ou se contente d'enrichir cette vision « réelle » de quelques informations. Deuxième piste : la cartographie vivante, chacun étant invité à participer à la création de cartes collectives partagées, avec l'idée de se rencontrer, par exemple entre des passants au même rythme cardiaque. Troisième piste parmi d'autres : rendre visible l'invisible de la ville, qu'il s'agisse de pollution de l'air, de bruit ou encore d'ondes électromagnétiques. Ainsi la « Montre verte » ou la boîte de capteurs, munie d'un micro et d'une caméra, de Frida V, à installer sur des vélos pour mesurer en pédalant ces intangibles de l'environnement de la cité.

Source : Futur en Seine.
http://www.futur-en-seine.net


Commander un ordinateur par la pensée, ça vous dit ?
Commander un ordinateur par la pensée, ça vous dit ?
19 mai 2009

Imaginez. Sans besoin du moindre volant de conduite ou de la moindre pédale de frein ou d'accélération, vous pilotez un vaisseau spatial, ou du moins - pour rester réaliste - un train à vitesse hallucinante, fils du TGV. De la même façon, face à un grand écran, vous voilà, vous ou plutôt votre avatar, dans un immense musée virtuel. Vous marchez, vous stoppez devant un tableau, vous regardez à droite et à gauche, histoire de rester discret, et le touchez, virtuellement bien sûr, mais sans la moindre souris, comme ça, juste par la pensée... Vous pensez que c'est de la science-fiction ? Du délire de jeu vidéo ? Eh bien non ! Commander un ordinateur par la pensée, c'est le pari d'un programme de recherche français qui a développé une interface homme-machine pour le moins bluffante : OpenVibe est en effet capable de traduire l'activité du cerveau en commandes informatiques. L'utilisateur futuriste est coiffé d'un casque en tissu muni d'électrodes qui enregistrent les signaux électriques liés à la motricité à la surface de notre ciboulot. S'il bouge l'index de sa main droite, ce mouvement est reconnu par le logiciel qui déclenche une action sur l'ordinateur. Mais le résultat est exactement le même si la personne se contente de penser à ce mouvement de l'index... Bref, c'est la pensée qui compte ! A charge pour nous de nous entraîner, d'apprendre à bien utiliser l'interface, à l'apprivoiser comme il faut le faire avec un logiciel de reconnaissance de la parole.
Présenté à la presse le 13 mai dernier après neuf années de recherche, OpenVibe est le fruit d'une collaboration entre l'Inria et l'Inserm, soit respectivement l'Institut national de recherche en informatique et automatique, et l'Institut national de la santé et de la recherche médicale. Il faut dire que les applications dans le domaine de la santé sont nombreuses et très prometteuses, notamment en neurophysiologie, dans le traitement des acouphènes, ou, sur un territoire connexe, pour aider les personnes handicapées à communiquer avec leur entourage. L'Association française contre les myopathies - ainsi que France Télécom R&D - ont d'ailleurs très fortement contribué au développement de ce projet. Mais OpenVibe, logiciel gratuit et en « open source », aura peut-être demain d'autres débouchés, dans le domaine du jeu vidéo par exemple, ou qui sait ?, un jour, dans l'industrie du vaisseau spatial...

Sources : La Tribune / Programmez.
http://www.programmez.com/actualites.php?titre_actu=OpenVibe-une-interface-cerveau-ordinateur&id_actu=5070


Et si votre mobile avait un son « spatial » ?
Et si votre mobile avait un son « spatial » ?
11 mai 2009

Questions nouvelles technologies du téléphone mobile, cela fait un petit bout de temps que les Japonais ont en train d'avance sur les Européens ou même les Américains. Dernière trouvaille en date de l'opérateur nippon NTT DoCoMo : ce géant vient de présenter une technologie donnant l'illusion d'un « son spatial » sur son mobile. Pourquoi donc ? Pour jouer en réseau bien sûr ! Mais aussi pour participer sereinement à des téléconférences lorsque plusieurs professionnels doivent se retrouver autour d'un même terminal mobile. Mais qu'est-ce donc qu'un « son spatial » ? C'est un son donnant l'illusion que le son de la voix d'un interlocuteur vient toujours de la même direction, comme si la personne avait une position spatiale précise à proximité de celui qui l'écoute. Le mécanisme peut aussi s'appliquer à un jeu mobile, avec pour objectif de renforcer l'immersion ou de faciliter la séparation et l'identification des interlocuteurs dans une discussion à plusieurs. De fait, la spatialisation du son n'est pas une nouveauté, Orange Business Services le proposant par exemple dans 37 pays pour son offre de téléprésence. C'est juste que NTT DoCoMo l'applique au téléphone mobile, avec selon lui des résultats assez bluffants. L'opérateur a en effet travaillé à réduire la bande passante nécessaire et opère le traitement de spatialisation du son en amont, sur des serveurs, allégeant la charge de calcul des terminaux mobiles qui n'ont plus qu'à restituer le flux audio mobile spatialisé. Et voilà que chacun a le sentiment d'entendre son interlocuteur comme s'il était là. Ubiquité quand tu nous tiens...

Source : Génération Nouvelles Technologies.
http://www.generation-nt.com/ntt-docomo-son-mobile-position-spatiale-jeu-actualite-737551.html
http://www.nttdocomo.com/pr/files/20090511_attachment.pdf


C'est par le succès du SMS que passe la révolution du mobile dans les pays du sud...
C'est par le succès du SMS que passe la révolution du mobile dans les pays du sud...
5 mai 2009

Un rapport titré « La promesse de l'ubiquité » et signé par Internews, entité qui regroupe 30 organisations non gouvernementales oeuvrant pour la liberté d'expression dans le monde, fait le point de l'évolution ou plutôt de la révolution du mobile dans les pays les plus pauvres de la planète. Et le moins que l'on puisse dire est qu'on y découvre des usages pour le moins inattendus du SMS... Première exemple parmi beaucoup d'autres : Jasmine News Service, une agence de presse créée au Sri Lanka, avait d'abord tenté de commercialiser un système d'alerte par l'Internet à 7 dollars par mois... En passant au SMS, et à un prix de 30 centimes par mois, il a réuni quelque 100 000 abonnés. Deuxième exemple, lui aussi cité dans un passionnant article d'Internet Actu : « FrontlineSMS ». Ce logiciel de gestion (envoi, et réception) de SMS, utilisé dans une cinquantaine de pays, a servi à la surveillance des élections au Nigeria, au Bangladesh et au Mexique. Il permet à des paysans indonésiens, laotiens et salvadoriens d'être informés du cours de ce qu'ils produisent, à des malades d'être alertés lorsqu'ils doivent prendre leurs médicaments (et à quelles doses), à des ONG de dénoncer des abus, ou d'alerter leurs bases en cas de problèmes, aux Philippins ayant migré à l'étranger de continuer à converser avec leur pays, à des travailleurs sociaux de garder le contact avec des SDF américains, à faciliter les transferts d'argent et la micro-finance en Suisse, etc. Bref, l'avenir du mobile ne serait-il pas en train de se construire non seulement dans les pays du Sud mais via le plus simple des modes de communication ?

Source : Internet Actu.
http://www.internetactu.net/2009/05/04/les-pays-pauvres-reinventent-le-sms-et-lavenir-des-mobiles/