Flip, le mini caméscope de Cisco, ne fait pas flop
24 décembre 2009
Il s'appelle ou plutôt ils s'appellent « Flip », du nom de leur gamme de produits. Il s'agit de trois mini-caméscopes numériques : MinoHD, UltraHD et Ultra, qui ont fait un « malheur » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et que Cisco a donc décidé de lancer en novembre sur plusieurs marchés européens. Eh bien !, au bout d'un mois, force est de constater que ce Flip est loin d'avoir fait un flop en France... De la taille d'un smartphone, quoiqu'un peu plus épais, ces trois caméscopes liliputiens permettent d'enregistrer, selon le modèle, une ou deux heures de vidéo HD. Et la prochaine gamme, annoncée pour bientôt, devrait être bientôt dotée du Wi-Fi...
Mis à part leur miniaturisation, le point fort de ces « Flip » pas vraiment flippants réside dans la simplicité du partage des séquences vidéo sur les réseaux sociaux. Leur prise USB intégrée permet une connexion immédiate à un PC. De plus, le nouveau logiciel « Flipshare 5.0 » rend possible de partager ses vidéos en ligne avec ses proches. Mieux : une toute récente « Flipshare mobile app » permet l'accès depuis un iPhone, un mobile Blackberry ou un terminal Android (alias Google phone). De plus, une autre innovation récente, « Flipshare TV », permet de regarder et de partager les séquences vidéos directement depuis un poste de TV, y compris à distance. Ainsi des grands-parents peuvent regarder depuis chez eux les vidéos que leurs petits-enfants viennent de mettre en ligne sur la Flip Channel dédiée.
Et ça plaît ! Au point de se demander si ce Flip-là n'est pas le signe d'une nouvelle tendance : non plus les machines « couteau suisse », intégrant une myriade de fonctionnalités diverses, mais des appareils électroniques hyper spécialisés, généralement communicants, qui se caractérisent par leur design et leur simplicité d'usage...
Goggles de Google : prenez une photo via mobile, et le moteur mène une recherche pour vous...
15 décembre 2009
Vous vous promenez dans la rue, et tombez béat devant un magasin de fleurs à la mise en scène admirable. Vous voulez en savoir plus ? Rien de plus simple : filmez, et Google mènera l'enquête pour vous grâce à la boussole et au navigateur GPS de votre mobile, puis bien sûr grâce à son incontournable moteur. Vous avez repéré la photo d'une plage de rêve, idéale pour vos prochaines vacances d'été ? Vous souhaiteriez mémoriser les coordonnées d'une carte de visite qu'un ami vous montre mais qu'il ne peut vous laisser ? Là encore, c'est facile : vous utilisez votre mobile pour prendre une photo de l'image aux palmiers et à l'océan magnifiques, ou plus prosaïquement de la carte de visite qui peut se révéler d'une grande utilité pour votre business, et le tour est joué : Google vous retrouve le nom et les coordonnées de la plage d'une part, et il enregistre les données de la carte d'autre part. Google ? Oui, ou pour être plus précis Goggles de Google, soit sa nouvelle application de recherche visuelle pour appareils munis de l'OS (Operating System) Android. Il y a quelques mois, Google avait révélé les prémices d'une application permettant de rechercher un objet à partir d'une image plutôt que de mots. Cette fois, c'est mieux calé, et c'est utilisable par tout un chacun en version béta. Goggles établit une correspondance entre les différentes parties d'une image et son stock d'images. Lorsqu'il a trouvé une correspondance, il renvoie les informations adéquates. Faites l'exercice avec un logo, un article de presse, un monument, un code-barres, l'étiquette d'une bouteille de vin, un tableau de maître ou la couverture d'un livre : ça marche. En revanche, la chose fonctionne assez mal sur les visages, les animaux, les meubles ou la nourriture. Mais Google compte sur chacun d'entre nous pour améliorer son application, téléchargeable gratuitement via le site des Google Labs ou via mobile sur son « Android Market ». Car pour l'instant, seuls les « Google phones » (Android donc), que ceux-ci soient portés par les marques HTC, Samsung ou Motorola, peuvent permettre d'expérimenter cette petit merveille perfectible qu'est Goggles...
Vous voilà dans l'un des trois autocars de la ligne A 14 Express qui court de Mantes-la-Jolie à La Défense chaque jour de la semaine. Assis tranquillement, des voyageurs pianotent sur leur ordinateur portable. D'autres ont l'oreille pendue ou les yeux qui semblent plonger dans l'écran de leur iPhone ou de leur BlackBerry... La prochaine fois, vous penserez à prendre votre Mac ou votre Ultra PC, et vous n'oublierez pas de charger votre machine au préalable. Car cette ligne est belle et bien la toute première connectée d'Ile-de-France via un portail Wi-Fi embarqué. Pendant les 45 à 60 minutes de trajet, les voyageurs équipés peuvent ainsi se renseigner sur l'actualité de la ligne ou encore « obtenir des informations sur les transports collectifs interconnectés à la ligne (plan de gares routières et de La Défense, horaires des principales lignes en correspondance, information sur d'éventuelles perturbations, etc.) ». Ils peuvent aussi préparer leurs sorties avec Cityvox, se divertir avec des jeux en ligne ou des vidéos en streaming, parcourir un guide touristique, se localiser avec le suivi géographique du véhicule grâce aux capteurs GPS eux aussi embarqués dans le bus, ou simplement consulter leur mail ou travailler connectés à Internet, le tout sans besoin de carte 3G...
L'équipement, à titre expérimental, de ces trois véhicules est le résultat d'un partenariat entre Veolia Transport et Orange. Le système, mis en place par Orange Business Services, a pour nom Information Dynamique des Voyageurs (IDV). Ce service, en vérité, apporte des informations en temps réel tant aux clients des bus qu'à l'exploitant lui-même. En effet, IDV permet au gestionnaire du réseau de géolocaliser ses véhicules, de faire remonter des alertes audiovisuelles grâce à des dispositifs embarqués ou installés aux points d'arrêts, et enfin de bénéficier d'un outil statistique par le biais d'un système de comptage des passagers.
Bref, on connaissait les TGV connectés, bienvenue aux autocars Wi-Fi !
Le Xperia Pureness : le mobile transparent de Sony Ericsson
1er décembre 2009
Le haut de son écran est transparent. Autrement dit : il est possible de voir au travers... Sa particularité est en effet de disposer d'un affichage translucide s'opposant au bloc mat du clavier numérique. Depuis sa première présentation il y a quelques semaines, beaucoup, parmi les « geeks » amateurs de gadgets très haut de gamme, ne parlaient que de sa fine allure de belle demoiselle de luxe. Sauf que personne n'était capable de dire s'il était Wi-Fi et 3G, avec ou sans appareil photo... Bref, de lui on ne connaissait que son look et la qualité de ses matériaux de base. Le 20 novembre, enfin !, le Sony Ericsson Xperia Pureness est sorti des limbes de notre imaginaire, pour faire une (timide) apparition en quelques boutiques choisies, du type Colette à Paris. Alors ? Apparemment, à lire les pages qui lui sont consacrées depuis quelques jours sur le site du constructeur, pas de trace d'appareil photo (serait-ce trop vulgaire ?). En revanche, il a un service personnel dédié, fonctionnant bien sûr 24 heures sur 24, justement nommé PurenessTM concierge. Sinon, oui : ce terminal classieux est totalement 3G+, « smartphone » apparemment conçu pour naviguer sur le Web autant que pour faire joli et frimer au Bal des débutantes. Car la pureté coûte cher, surtout si l'on souhaite que sa concierge soit tout aussi pure...