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Brèves marché

L'actualité du secteur des télécommunications

Antenne-relais : le tribunal de Soissons se déclare « incompétent »
29 septembre 2009

Côté pile, le 25 septembre dernier, le tribunal de grande instance de Soissons, saisi par la mairie de Château-Thierry dans l'Aisne, s'est déclaré « incompétent » pour décider du déplacement d'une antenne-relais installée, selon les plaignants, trop près d'une école. Côté face, ce même 25 septembre, se référant au « principe de précaution », 184 habitants de Remiremont, dans les Vosges, ont assigné Orange afin qu'il retire une antenne-relais, selon eux et leur avocat trop proche d'un lycée, d'une mosquée ainsi que d'habitations, alors que l'opérateur a respecté le cahier des charges de l'installation. Ainsi va, depuis plus d'un an, l'actualité de ce sujet des antennes-relais et des craintes qu'elles suscitent. Dans notre dossier sur les ondes de radiofréquence, nous avons essayé d'éclaircir le thème, avec notamment le point de vue du sociologue Olivier Borraz. La dernière étude d'un organisme européen, le SCENIHR (« Scientic Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks »), va jusqu'à parler d'un effet « nocebo », à savoir de la dimension purement « mentale » que pourraient avoir certaines des fatigues et autres maux de têtes attribuées parfois à ces ondes. Mais aujourd'hui en France, c'est un autre rapport, promis pour la fin de ce mois de septembre, qu'attendent les opérateurs comme les associations : celui de l'AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire environnementale et du travail). Bref, le débat est loin d'être clos.
Sources : AFP / CTV News.
http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20090925/cellphone_report_090927/20090927?hub=Health
http://www.lagazettedescommunes.com/RSS/35660/sante_publique/ deplacement_antenne_relais_tribunal_soissons_dit_incompetent.htm
http://www.strategies.fr/afp/20090925103508/vosges-184-riverains-d-une-antenne-telephonique-assignent-orange.html


Les éditeurs français en procès contre Google
29 septembre 2009

Que valent trois ans en « temps Internet » ? Car trois ans, c'est le temps qu'a dû attendre Hervé de La Martinière, propriétaire des Editions du Seuil, pour que se finalise l'instruction d'un procès qui vient de s'ouvrir entre son groupe d'édition, rejoint depuis par le Syndicat national de l'édition (SNE) et la Société des gens de lettres (SGL), et Google. L'accusation est on ne peut plus classique : il est reproché au plus fameux des moteurs de recherche de la planète d'avoir numérisé selon le SNE « 100.000 œuvres françaises » sans autorisation, alors même que ces livres étaient encore protégés par le droit d'auteur. Le projet Google Book Search, lancé en 2005, contrevient-il à la loi française sur les droits d'auteur ? C'est, in fine, la question que devra trancher le Tribunal de grande instance de Paris. Google se défend en expliquant qu'il a numérisé ces livres sur le sol des Etats-Unis, à la demande de bibliothèques américaines. Il conteste, de plus, que la possession de droits pour des ouvrages papier donne automatiquement de mêmes droits sur leurs versions numériques. Et puis, en trois ans, la situation a évolué, avec la signature d'un accord entre la Bibliothèque de Lyon et Google, et les discussions entre la BNF et le géant californien sur la numérisation de ses œuvres et autres incunables. Le jugement a été mis en délibéré au 18 décembre prochain.
Source : Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/medias/2009/09/23/04002-20090923ARTFIG00423-les-editeurs-francais-en-proces-contre-google-.php


L'Autorité de la concurrence en faveur du « multi-fibre »
29 septembre 2009

Sur le sujet de l'accès au très haut débit via fibres optiques, entre les opérateurs et les diverses institutions concernées, on semble d'accord sur l'objectif de la plus grand couverture possible, au plus vite et au meilleur coût, mais les positions divergent sur le « comment » de l'opération. Dernier avis en date : l'Autorité de la concurrence, saisie par l'Autorité des communications électroniques et des postes (Arcep pour les intimes), s'est exprimée en faveur de l'architecture « multi-fibres ».
Dans les zones très denses, l'Arcep souhaite que l'opérateur d'immeuble soit soumis, si les autres opérateurs le désirent, à installer dès le départ une fibre dédiée par logement pour chacun d'entre eux. De façon générale, l'Autorité recommande que, dès lors qu'une fibre supplémentaire aura été demandée par un opérateur, l'opérateur d'immeuble installe systématiquement quatre fibres par logement.
Or, selon les calculs d'Orange, le coût d'installation du « multi-fibre » est supérieur de 40% au « mono-fibre ». A l'inverse, l'Autorité de la concurrence estime que « l'installation de fibres supplémentaires représente un surcoût relativement faible par rapport à une architecture mono-fibre et est neutre d'un point de vue technologique ». De fait, ses arguments reposent bien moins sur le coût réel de l'installation que sur des questions « d'indépendance des opérateurs, de neutralité, de fluidité du marché », ainsi que sur sa volonté d'éviter de reconstituer des « goulots d'étranglement sur la partie terminale des réseaux ». Enfin, elle estime que ces aspects seront « bénéfiques pour les consommateurs », qui pourront changer plus facilement d'opérateur sans interruption du service.
Sources : Arcep.
http://www.autoritedelaconcurrence.fr/user/standard.php?id_rub=305&id_article=1218


L'Assemblée nationale puis le Sénat adoptent (enfin ?) Hadopi II
22 septembre 2009

Par 285 voix contre 225, l'Assemblée nationale a adopté la nouvelle loi Hadopi II, le 15 septembre lors d'un vote « solennel » en séance, comme cela avait été annoncé auparavant. Connu à l'origine sous le patronyme de « Création et Internet », ce texte continue de susciter moult débats et polémiques, notamment par les internautes opposés à la loi, menés par le site la Quadrature du Net. Les groupes socialistes et communistes ont, sans surprise là encore, déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour dénoncer l'utilisation d'ordonnances pénales afin de décider ou non de la suspension de l'accès à Internet des internautes reconnus coupables de téléchargement illégal. Le Conseil constitutionnel avait déjà censuré une telle procédure en juin dernier. Va-t-il faire de même à l'automne ? En attendant ce nouveau retour du Conseil constitutionnel, c'est dès le 17 septembre que la commission mixte paritaire, composée de membres des deux institutions parlementaires, a adopté le texte sans en changer une ligne. Le 21, le Sénat a donc pu le (re)voter à son tour. Prévue le 22 septembre, la suite (en accéléré) de ce feuilleton législatif à rebondissements sera le vote de ce même texte de loi par les députés, vote qui ne fait aucun doute. Il ne restera plus dès lors qu'à attendre l'avis du Conseil constitutionnel...
Sources : Le Monde / PC Inpact.
http://www.pcinpact.com/actu/news/53086-hadopi-2-commission-mixte-paritaire-valide-texte.htm
http://www.degroupnews.com/actualite/n4041-hadopi-riposte_graduee-senat-gouvernement-telechargement.html


Orange et SFR pensent aux seniors et à leur « assistance santé »
Orange et SFR pensent aux seniors et à leur « assistance santé »
22 septembre 2009

Coté pile, Orange vise le marché des seniors avec le Doro PhoneEasy 345 (en images), terminal misant sur la simplicité d'usage et surtout des services d'assistance très au point. Côté face, SFR a présenté une offre en partenariat avec Europ Assistance, permettant d'être mis en relation directement avec un médecin en cas de problèmes, et associée à un mobile dédié aux seniors avec écoute amplifiée, visibilité optimisée, clavier à larges touches. Dans les deux cas, d'une part Orange associé à Mondial Assistance, d'autre part SFR avec Europ Assistance, la « téléassistance mobile » fonctionne 24 heures sur 24. Le Doro PhoneEasy 345 que propose Orange est doté de larges touches et d'un écran affichant de grands caractères. Il est équipé de la radio, d'une lampe torche et assure une compatibilité avec les appareils auditifs. Mieux encore : le dos du terminal est doté d'une touche d'appel urgent programmable permettant de prévenir ses proches en cas de besoin (via un appel et un SMS) ou bien sûr de contacter les services de Mondial Assistance... Bref, ces deux nouvelles offres des deux principaux opérateurs français démontrent leur volonté, à l'un et l'autre, de séduire les « seniors », à la retraite ou non. Soit un marché il fut un temps quelque peu délaissé, mais en forte croissance, et ce pour des raisons on ne peut plus naturelles.
Sources : DegroupNews / DSL Valley.
http://www.degroupnews.com/actualite/n4039-orange-doro-telephonie-offre-mobilite.html
http://www.dslvalley.com/sfr+lance+une++assistance+sante+24h24++pour+les+seniors-11-09-2009.html


Nicolas Sarkozy émet des réserves sur le sujet de la quatrième licence 3G de téléphonie mobile
22 septembre 2009

Lors d'une réception de députés de la majorité a l'Elysée le 16 septembre dernier, le Président de la République, interrogé sur différents sujets, a déclaré qu'il était « assez sceptique et réservé sur le choix d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile. Car le prix le plus bas n'est pas forcément le meilleur ».
Le lendemain de cette intervention, la Commission de Bruxelles s'est en revanche prononcée en faveur de l'arrivée d'un quatrième opérateur mobile 3G en France. Mais elle n'a pas pris position sur le juste prix de cette licence : fixé à 240 millions d'euros, ce prix est en effet contesté par SFR, Orange et Bouygues Télécom, qui avaient payé quant à eux 619 millions d'euros chacun leur propre licence 3G. Porte parole de la Commission européenne, Martin Selmayr a en effet affirmé que ce n'était pas à l'Europe de fixer les « détails » de cette (nécessaire) attribution, ceux-ci devant rester « dans les mains des autorités nationales ».
Sources : AFP / PC Inpact / Silicon.fr.
http://www.pcinpact.com/actu/news/53075-dessin-nicolas-sarkozy-reserve-licence-3g.htm
http://www.silicon.fr/fr/news/2009/09/17/quatrieme_licence_3g___bruxelles_contredit_les_propos_de_sarkozy


Les ventes de musique en ligne augmentent (mais pas trop)
Les ventes de musique en ligne augmentent (mais pas trop)
15 septembre 2009

37,6 millions d'euros ? C'est le chiffre d'affaires généré par les ventes de musiques numériques au premier semestre 2009, via PC ou mobiles... Soit une croissance de 3,3 % sur un an. Pour comparaison, elles avaient augmenté de 56 % au premier semestre 2008. Faut-il imputer ce ralentissement à la récession économique, et considérer en conséquence ce chiffre de 3,3 % comme très honorable ? Peut-être. Mais cela ne semble pas suffire à rassurer le Syndicat national des éditions phonographiques (Snep), qui constate que les ventes physiques (essentiellement de CD) continuent à s'effondrer avec une baisse de - 21 %. Pour le Snep, cette « quasi stagnation » de la musique numérique s'explique par la forte baisse des revenus issus de la téléphonie mobile, passés de 20,2 millions au cours du premier semestre 2008 à 9,8 millions d'euros en 2009. Côté positif : soutenu par les revenus issus de la musique en streaming (+400 % et un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros), le téléchargement légal porte cette croissance quelque peu timide avec 17,8 millions d'euros de CA et une progression de 47 %.
Source : DSL Valley.
http://www.dslvalley.com/tassement+des+ventes+de+musique+en+ligne-10-09-2009.html


Quand le gouvernement veut investir dans la fibre optique et les technologies « sans contact »
15 septembre 2009

Le gouvernement français croit en notre devenir numérique et tient à le faire savoir. Pour preuve : dans le discours de clôture d'un séminaire intitulé « Numérique : investir aujourd'hui pour la croissance de demain », le Premier Ministre François Fillon a fixé comme objectif à notre pays que 100 % des Français soient connectés au haut débit fixe et mobile en 2012. Mieux : lors de cet événement, il a affirmé que l'investissement public complèterait les mises de l'initiative privée dans le déploiement de la fibre optique, notamment grâce à une part des ressources que récoltera le grand emprunt national pensé par Alain Juppé et Michel Rocard. Reste à savoir qu'elle pourrait être le montant de cette aide. Selon Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat en charge de l'économie numérique, elle ne pourrait guère être supérieure à 3 ou au maximum 5 milliards d'euros sur 3 ans, alors même que les besoins seraient plus proches des 40 milliards d'euros...
Notons, par ailleurs, que le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, n'est pas en reste : il a indiqué quant à lui qu'il avait « débloqué plusieurs millions d'euros pour treize projets innovant mettant en œuvre les technologies sans contact (NFC et RFID) », la technologie NFC (Near Field Communication) permettant d'utiliser le mobile pour payer des services ou accéder à des informations.
Sources : DegroupNews : Les Echos.
http://www.degroupnews.com/actualite/n4011-ftth-numerique-haut_debit-fibre_optique-gouvernement.html


L'Internet mobile a le vent en poupe
L'Internet mobile a le vent en poupe
15 septembre 2009

Le succès de l'iPhone, la diffusion grand public des « smartphones » BlackBerry ou encore l'arrivée sur le marché de « Google phones » de toutes marques (de HTC à Motorola) témoignent d'une tendance forte : l'usage d'Internet sur les terminaux mobiles se développe comme jamais. Le taux de pénétration de l'Internet mobile est aujourd'hui de 11 % en France, mais il devrait être en 2014 de l'ordre de 40 % selon le très réputé cabinet d'étude Forrester. Le nombre de consommateurs d'Europe de l'Ouest qui utilisent leur mobile pour surfer sur le Net pourrait même tripler durant les cinq prochaines années. S'il convient de se méfier des prophéties économiques, surtout en période de crise économique, quelques faits solides semblent conforter la tendance. Aujourd'hui, les ventes de « smartphones » augmentent alors même que celles des mobiles de moyenne gamme stagnent. Face à une saturation des abonnés, les opérateurs cherchent des relais de croissance, et les forfaits « data » représenteront une part significative de leurs nouveaux revenus. Par ailleurs, les médias, les banques, les compagnies aériennes, les géants de la distribution ou encore les fournisseurs de services de santé adaptent aujourd'hui leur site Internet au mobile, l'iPhone jouant un rôle majeur dans ce mouvement. Avec en ligne de mire l'idée d'utiliser l'Internet mobile pour de vrais dialogues avec leurs clients...
Source : France Mobiles.
http://www.francemobiles.com/actualites/id/200909141251788719/la_croissance_de_l_internet_mobile_s_accelere_en_europe.html


D'où viennent les ondes de radiofréquence ?
D'où viennent les ondes de radiofréquence ?
8 septembre 2009

Dans une étude publiée dans la revue Environnement International, Jean-François Viel et quatre autres chercheurs relativisent la part des antennes-relais dans la dose de radiofréquences à laquelle est exposée la population. Ils se livrent à une estimation qui, selon le quotidien Libération, n'avait jamais été faite : évaluer la dose moyenne que reçoit un Français en vingt-quatre heures, et comment elle se répartit entre les émetteurs radio et de télévision, la box Wi-Fi ou le téléphone sans fil du foyer, le micro-ondes et le téléphone mobile. Résultat : le Français lambda serait exposé à un champ moyen de radiofréquence de 0,201 volt/mètre. Soit un chiffre plus bas qu'attendu, les associations comme Priartem ou Robin des Toits réclamant par comparaison une limitation à 0,6 volt/mètre des expositions aux seules antennes mobiles. En tête du palmarès des émissions reçues, la radio FM est suivie de la box Wi-Fi et du four à micro-ondes (qui sont malheureusement confondus dans la mesure), puis du téléphone sans fil et du mobile 3G en réception, à égalité avec le 3G en émission. Mais ces valeurs moyennes ne disent rien des doses plus fortes auquel un individu, du fait de son comportement ou de sa situation géographique, pourrait être exposé. Les mesures ont été faites sur 377 personnes tirées au hasard à Besançon et à Lyon. Pendant une journée, elles ont promené sur elles un instrument de mesure ultrasensible, enregistrant les fréquences reçues. En attendant le rapport de l'Agence de sécurité sanitaire (AFSETT), promis d'ici la fin du mois de septembre, voilà de quoi nourrir le débat. Voir également notre dossier sur le sujet.
Source : Libération.
http://www.liberation.fr/vous/0101587230-qui-nous-envoie-des-ondes


Frédéric Mitterrand crée une « mission Création et Internet »
8 septembre 2009

Oyé ! Oyé ! Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, vient de créer sa première mission officielle, et elle porte le même nom qu'une loi dont on nous promet (enfin !) le vote pour la deuxième quinzaine de septembre : « Création et Internet ». Sauf que la mission, elle, ne livrera ses propositions que le 15 novembre 2009, soit (du moins en théorie) vraisemblablement un mois et demi après le vote de la loi également appelée Hadopi, du nom de sa Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Au courant de l'interminable feuilleton de ce vote, Frédéric Mitterrand a pris le soin de préciser, dans sa communication, qu'il ne s'agissait pas d'une « Hadopi 3 ». Las !, au même moment ou presque, le président tout juste nommé de cette mission, Patrick Zelnik, expliquait à un journaliste du Point qu'avec des « mesures réglementaires, voire législatives », une loi Hadopi 3 n'était « pas exclue ». Président du syndicat européen des sociétés phonographiques indépendantes ainsi que du label Naïve, Patrick Zellnick est un personnage respecté. Certes parmi les initiateurs en 1995 de l'un des tout premiers sites Web de l'histoire du Net en France, le Virgin Megaweb (des magasins Virgin), l'homme n'est pas vraiment un grand adepte de la Toile. Mais il a au moins cet avantage de ne pas être catalogué comme un professionnel aux ordres des majors du disque. Selon un communiqué de la rue de Valois, cette figure connue pour son indépendance aura pour objectif de faire plancher les membres de sa mission porte sur « l'offre légale de contenus culturels sur Internet et sur la rémunération des créateurs et le financement des industries culturelles ». À l'issue de consultations, des mesures qualifiées de « concrètes et rapides » sont attendues avant la mi-novembre. Elles seront présentées au président de la République et au Premier ministre pour une mise en œuvre qui pourrait intervenir avant la fin de l'année. Reste à savoir si le vote de la fameuse loi, selon un scénario qui depuis des mois s'avère totalement imprévisible, serait vraiment voté avant ce 15 novembre, et ce qu'il adviendra des conclusions de la mission si par miracle, le vote a bien eu lieu.
Source : Génération Nouvelles Technologies.
http://www.generation-nt.com/mission-creation-internet-zelnik-remuneration-artistes-mitterrand-telechargement-actualite-862501.html
http://www.generation-nt.com/mission-creation-internet-zelnik-quadrature-net-actualite-863921.html
http://www.culture.gouv.fr/mcc/Actualites/A-la-une/Mission-Creation-et-internet


Bouygues veut porter le dossier du prix de la 4e licence 3G devant la Commission de Bruxelles
1er septembre 2009

Le Président du directoire de Vivendi (qui contrôle SFR), Jean-Bernard Lévy, a indiqué dans une interview aux Échos vouloir se joindre aux plaintes déposées par France Télécom / Orange et Bouygues Telecom auprès de la Commission européenne, afin de contester le prix de l'attribution de la quatrième licence mobile de 240 millions d'euros. Il a déclaré notamment : « Aujourd'hui, nous avons le sentiment de vivre une véritable inégalité de traitement, d'assister à un bradage des fréquences ».
Sources : ZDNet / Les Échos.
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39705514,00.htm


Bouygues veut porter le dossier du prix de la 4e licence 3G devant la Commission de Bruxelles
Bouygues veut porter le dossier du prix de la 4e licence 3G devant la Commission de Bruxelles
1er septembre 2009

Non, le dossier de l'attribution de la quatrième licence mobile 3G à un nouvel opérateur en France est loin d'être clos ! L'appel à candidature, lancé après moult rebondissements à la fin du mois de juillet, vient en effet de faire officiellement un nouveau mécontent : d'ores et déjà contesté par Orange, le prix de cette licence déplaît en effet à Martin Bouygues. Selon ses propres mots, le PDG de Bouygues Telecom étudierait même la possibilité de déposer un recours devant la Commission Européenne. Rappelons que le montant de la quatrième licence a été défini par la Commission des participations et transferts à 240 millions d'euros, chiffre à comparer aux 619 millions qu'ont payés Bouygues Telecom tout comme SFR et Orange avant que chacun d'entre ces opérateurs de réseaux ne puisse exploiter sa propre licence de téléphonie mobile de troisième génération. « En 2000, Orange et SFR devaient payer 5 milliards d'euros leur licence, explique aujourd'hui Martin Bouygues. Quand Bouygues Telecom a obtenu la sienne à 619 millions, Bruxelles a trouvé normal de ramener le prix à 619 millions d'euros pour Orange et SFR. Si la licence coûte maintenant 240 millions d'euros, je ne vois pas pourquoi les mêmes causes ne produiraient pas les mêmes effets. » La différence de prix se justifierait selon l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes par une différence de puissance : la quatrième licence porte en effet sur une bande de fréquences de 5 MHz, là où celle des trois opérateurs portaient chacune en 2000 sur un lot de fréquence de 15 MHz. Sauf qu'à court et moyen terme, cette variation de puissance n'existera pas aux yeux du client et n'aura aucune incidence sur les offres que le nouvel entrant proposera. D'où la colère du groupe Bouygues...
Source : DegroupNews.
http://www.degroupnews.com/actualite/n3969-licence_3g-bouygues_telecom-europe-telephonie-mobilite.html


Virgin Mobile lance un forfait sans prises de tête ni factures (a priori) trop élevées
Virgin Mobile lance un forfait sans prises de tête ni factures (a priori) trop élevées
1er septembre 2009
À écouter certains commentateurs, acteurs ou associations intervenant dans le monde des télécoms, le marché français de la téléphonie mobile serait conservateur et sans véritable concurrence. Il n'y a pourtant guère de semaine qui ne vienne contredire cet a priori. Dernière actualité allant en ce sens : l'opérateur mobile virtuel Virgin Mobile vient de lancer une nouvelle gamme de forfaits bloqués, baptisée Liberty SIM, à destination des petits consommateurs réguliers ne voulant guère se prendre la tête. Une fois la carte SIM acquise, deux formules (peu chères) sont proposées, pour 15 minutes de communication + 15 SMS ou pour 50 minutes d'appels + 50 SMS. Selon cette solution sans engagement, ni facture ni contrat, il n'y a nul besoin de recharger son crédit tous les mois : le montant choisi est prélevé mensuellement, le crédit correspondant en minutes et SMS étant valable un mois. L'offre permet par ailleurs de continuer à recevoir des coups de fil et à consulter sa messagerie gratuitement même quand le crédit est épuisé, à moins d'opter pour une recharge Virgin Mobile pour pouvoir continuer à appeler et envoyer des SMS. Bref, à l'instar d'autres offres qui naissent du côté de NRJ Mobile, de Bouygues Telecom, de SFR et d'Orange, Liberty SIM est une solution qui semble plutôt adaptée, et aux parents voulant offrir un abonnement à leur fille ou leur fils adolescent, et aux adultes n'ayant guère la passion du mobile et utilisant peu ce mode de communication...
Sources : France Mobiles / Génération Nouvelles Technologies.
http://www.francemobiles.com/actualites/id/200909011251273069/liberty_sim_une_mini_formule_a_petit_prix_chez_virgin_mobile.html
http://www.generation-nt.com/virgin-mobile-liberty-sim-forfaits-bloques-actualite-857351.html

La Commission de Bruxelles veut que les jeunes Européens soient éduqués aux médias
La Commission de Bruxelles veut que les jeunes Européens soient éduqués aux médias
1er septembre 2009
La Commission européenne vient d'adopter des lignes directrices qui invitent les Etats membres et le secteur des télécoms à encourager l'éducation des citoyens européens aux médias, par des activités leur facilitant l'accès aux moyens de communication et les aidant à les comprendre et à les évaluer d'un œil critique. La Suède, le Royaume-Uni et l'Irlande ont en effet d'ores et déjà inscrit l'éducation aux médias dans leurs programmes scolaires. Au Royaume-Uni toujours, le site Internet kidSMART, qui a d'ailleurs une version française, apprend aux jeunes à naviguer en toute sécurité sur les sites de socialisation. Comme l'expliquait Serge Tisseron dans une interview à Culture Mobile, la télévision comme la radio, la presse ou les sites Web sont très loin en effet de retranscrire le réel de façon neutre. Chaque média a sa logique propre, et chaque support son regard et sa hiérarchie de l'information, son sens de ce qui doit ou non être raconté. Les enjeux de l'éducation aux médias sont donc multiples : il s'agit tout autant de pouvoir décrypter les sous-entendus d'un journal télévisé que d'apprendre à se méfier des mauvaises rencontres sur les sites de réseaux sociaux. Selon la Commission européenne, au-delà de ces questions éthiques, l'éducation aux médias, et en particulier à Internet, serait aussi un enjeu économique. Car 24 % des Européens qui n'ont pas Internet chez eux affirment que c'est parce qu'ils ne possèdent pas les compétences nécessaires pour l'utiliser, et ce malgré la baisse continue du prix de la connexion à l'Internet en haut débit.
Source : DSLvalley.
http://www.dslvalley.com/bruxelles+veut+gagner+la+bataille+de+la+competitivite+numerique-01-09-2009.html
http://www.kidsmartearlylearning.org/FR/