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Brèves marché

L'actualité du secteur des télécommunications

Amazon lance son Kindle en France et transforme les PC en lecteurs de e-books
Amazon lance son Kindle en France et transforme les PC en lecteurs de e-books
27 octobre 2009

Connaissez-vous le Kindle ? Depuis maintenant une semaine, le lecteur de livres numériques d'Amazon a officiellement été lancé en France, deux ans après les Etats-Unis. Sauf que l'événement, pour l'instant, est plutôt discret, du moins du côté du géant américain de la vente en ligne (qui ne pouvait prévoir que Le Monde ferait un gros titre sur le Kindle). En effet, l'annonce en page d'accueil du vaisseau français du cador américain du e-commerce international, renvoie sur son site amiral pour la commande, celle-ci devant s'effectuer en Anglais et surtout en dollars. De fait, si l'appareil est d'après le texte de présentation « prêt à être expédié immédiatement », s'il suffit selon son argumentation marketing de penser à un livre, de le télécharger sans fil pour, « moins de 60 secondes plus tard », commencer à le lire, il n'y a que « 280.000 livres en anglais disponibles ». Bref, rien dans la langue de Proust et de Simenon... Voilà qui ne devrait pas (encore) inquiéter les concurrents du Kindle.
Amazon, comme s'il était en phase de préparation d'une offensive plus large, ou comme s'il doutait de la capacité de ces conservateurs de Français de lire leur prose sur des tablettes numériques, vient d'annoncer par ailleurs qu'il a développé un logiciel, le « Kindle for PC », capable de transformer n'importe quel PC en lecteur de livres numériques. Sa version bêta sera disponible dès novembre en téléchargement gratuit sur le site.

Sources : 01Net.
http://www.01net.com/editorial/507702/amazon-transforme-les-pc-en-lecteurs-de-books/
http://www.01net.com/editorial/507027/le-kindle-damazon-debarque-en-france/


Quatrième licence 3G : Bouygues Telecom et SFR saisissent le Conseil d'Etat
27 octobre 2009

Alors que le feuilleton Hadopi vient de se clore avec l'aval du Conseil constitutionnel donné à la loi « Création et Internet », la série d'aventures concernant l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G bat son plein. Les trois opérateurs de réseau (dont Orange), ayant d'ores et déjà déposé une plainte devant la Commission européenne, Bouygues Telecom et SFR ont décidé pour ce nouvel épisode de saisir également le Conseil d'Etat. « Nous avons déposé deux recours, explique en particulier un porte-parole du groupe Bouygues, car nous pensons que les avantages cumulés accordés au quatrième opérateur créent une distorsion de concurrence en défaveur de Bouygues Telecom (...). Le premier recours demande l'annulation du décret du 1er août qui fixe le prix de la quatrième licence à 240 millions. Le second demande l'annulation de l'arrêté qui autorise le lancement de l'appel à candidatures pour la quatrième licence dans les conditions définies par l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep). » De son côté, SFR, qui a payé 619 millions d'euros pour sa propre licence 3G tout comme Orange et Bouygues Telecom, a saisi le Conseil d'État sur l'unique question du prix. Selon les trois opérateurs, le fait que l'État ait décidé de diviser les fréquences en trois afin de faire baisser le ticket d'entrée (à 240 millions d'euros), ne change rien à l'essentiel : fréquence divisée ou pas, le nouvel entrant aura le droit de proposer une offre 3G sur tout le territoire à un prix bradé.
Enfin, dernier souci pour le gouvernement : alors que les dossiers de candidature doivent être déposés avant le 29 octobre prochain à midi, il n'y a toujours qu'un seul candidat officiel à cette quatrième licence : Free. Virgin Mobile et Numericable viennent en effet de renoncer à faire une offre. Le feuilleton est loin d'être terminé.

Sources : ZDNet / 01Net.
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39709839,00.htm
http://www.01net.com/editorial/507556/numericable-et-virgin-ne-sont-pas-candidats-a-la-quatrieme-licence-3g/


L'Afsset confirme qu'il n'y a aucune preuve de danger de l'exposition aux ondes mais recommande la prudence
L'Afsset confirme qu'il n'y a aucune preuve de danger de l'exposition aux ondes mais recommande la prudence
20 octobre 2009

Depuis plusieurs mois, et en particulier ce qu'on a appelé le « Grenelle des ondes », la plupart des acteurs concernés par la question du danger supposé de l'exposition aux ondes de radiofréquence attendaient les résultats de l'étude menée par l'Afsset. L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail a rendu son rapport avec un mois de retard, le 15 octobre dernier. Il repose sur l'analyse d'un millier d'études publiées depuis 2005, l'audition d'une trentaine de personnes, une campagne de mesures d'émissions autour d'antennes-relais et le travail d'un grand nombre d'experts, médecins comme scientifiques, y compris en sciences humaines, avec au sein du groupe un observateur représentant les associations. Au final, ce volumineux travail a abouti à une sorte de «  jugement de Salomon », sage, mesuré, voire ménageant « la chèvre et le chou ». Sur le fond, rien de nouveau : selon l'Agence, il n'y a pas de «  démonstration probante » de l'existence d'effets autres que thermiques des ondes émanant d'antennes-relais, de routeurs Wi-Fi et autres mobiles. Si «  des interrogations subsistent », notamment sur les effets sur le long terme, « on ne peut formellement montrer l'existence d'un risque ». Ceci dit, l'Afsset estime que, «  dans ce contexte incertain », il convient de continuer les efforts de recherche, ajoutant : «  dès lors qu'une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée ». Elle suggère l'usage du kit oreillettes et de mobiles à faible DAS (Débit d'Absorption Spécifique, qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable), la cartographie des zones présentant les intensités les plus fortes et l'abaissement des niveaux d'exposition dans ces zones, la mutualisation des émetteurs, voire « l'usage modéré des technologies sans fil ». Autant de constats scientifiques et de points d'action dont la plupart ont été, peu ou prou, intégrés aujourd'hui par les opérateurs dans leur réflexion et les évolutions de leur activité, comme le montrait notre dossier d'il y a six mois. Point important : l'Afsset note que les niveaux d'exposition sont beaucoup plus élevés du fait des mobiles que des antennes-relais, et s'inquiète qu'une réduction de la puissance des antennes-relais puisse augmenter l'exposition aux radiofréquences émises par ces mêmes mobiles. Or les associations réclament une baisse des seuils d'expositions aux antennes-relais à 0,6 volt par mètre, la recommandation de l'Organisation Mondiale de la santé étant aujourd'hui de 41 à 61 volts par mètre. Comme quoi ce rapport à la crédibilité inattaquable ne risque guère de mettre fin aux débats.

Sources : Afsset / AFP.
http://www.afsset.fr/index.php?pageid=415&newsid=497&MDLCODE=news
http://www.france-info.com/ressources-sante,58-2009-10-15-ondes-electromagnetiques-un-rapport-recommande-une-reduction-du-356132-29-30.html


L'accès au haut débit devient un droit fondamental en Finlande
20 octobre 2009

Certains adeptes de notre futur numérique en rêvaient. La Finlande l'a fait : ce pays nordique est la première Nation du monde à faire de l'accès au haut débit un droit fondamental. À partir de l'été 2010, suite au vote du Parlement finlandais en ce mois d'octobre, l'accès à Internet à un minimum de 1 Mb/s sera garanti pour ses cinq millions de citoyens. Est-ce le froid tenace, les longues nuits d'hiver, et donc la tendance des Finlandais à tout faire depuis chez eux qui explique cette décision ? De fait, c'est effectivement la généralisation des services en ligne, qu'il s'agisse de commerce ou d'administration, qui a poussé le gouvernement à proposer cette loi. Mais il s'agit aussi pour lui, plus prosaïquement, de se doter d'une arme pour le développement de l'économie numérique. D'ailleurs, entre 2010 et 2015, le débit minimal correspondant à ce droit inédit passera de 1 à 100 Mb/s. Reste à savoir de quelle façon un tel droit pourra être appliqué, sachant qu'il se heurterait en France à la loi Hadopi qui, prévoyant une coupe de connexion en cas de téléchargement illégal, semble préférer le droit d'auteur et le respect de la propriété intellectuelle au droit à Internet...

Source : DegroupNews.
http://www.degroupnews.com/actualite/n4131-haut_debit-internet-finlande-europe-loi.html


Omer Telecom, propriétaire de Virgin Mobile et Breizh Mobile, va acquérir Télé2
Omer Telecom, propriétaire de Virgin Mobile et Breizh Mobile, va acquérir Télé2
20 octobre 2009

Tout le monde ou presque, notamment chez les jeunes, a entendu parler de Virgin Mobile, ou du moins de Virgin, tant la marque reste le symbole d'un capitalisme plein d'impertinence. Télé2, c'est un autre genre, plus franchement «  low-cost », tel un petit frère de Free qui n'aurait jamais vraiment réussi à se faire une aussi belle place au soleil. Enfin Breizh Mobile, cela s'entend et se voit à son nom, est réputé en Bretagne. Virgin Mobile, Breizh Mobile et Télé2 Mobile : ce sont trois MVNO, ou opérateurs mobiles virtuels, proposant leurs services dans l'Hexagone sur le réseau d'Orange. On les connaît. Mais on ne connaît guère Omer Telecom (non, non, rien à voir avec Omer Simpson). Et pourtant : Omer Telecom, déjà propriétaire de Virgin Mobile et de Breizh Mobile, a annoncé le 15 octobre dernier l'acquisition de Télé2 Mobile France pour un montant de 56 millions d'euros. Conséquence : si l'autorité de la concurrence approuve cette opération, le groupe confortera sa place de quatrième opérateur mobile en France, avec plus de 1,6 million d'abonnés. Dans sa hotte, Télé2 Mobile apporte 385.000 clients. Selon Geoffroy Roux de Bézieux, président d'Omer Telecom, ce rachat rapproche son groupe de son objectif de 2 millions de clients en 2010 : «  C'est d'abord un objectif en interne, explique-t-il, pour motiver les équipes, mais c'est aussi un seuil de rentabilité : on commence à gagner de l'argent de manière significative à partir de deux millions de clients, cela permet d'investir et de se développer ». La marque Télé2 mobile ne disparaîtra pas pour autant : ses clients actuels pourront conserver leur forfait ou choisir, à la place, l'un de ceux de Virgin Mobile. Reste une inconnue : Omer Telecom avait évoqué la possibilité de faire acte de candidature à la quatrième licence de téléphonie mobile 3G avec son partenaire Numéricâble. Les dossiers devant être déposés avant le 29 octobre à midi, nous saurons bientôt si cette acquisition est une pièce d'une stratégie globale de développement plus ambitieuse encore.

Source : 01Net.
http://www.01net.com/editorial/507458/tele2-mobile-rejoint-virgin-mobile-au-sein-d-omer-telecom/


Baisser les seuils d'exposition des antennes-relais pourrait entraîner une hausse de
Baisser les seuils d'exposition des antennes-relais pourrait entraîner une hausse de 10% des factures de téléphone
12 octobre 2009

Les Français vont-ils avoir à choisir entre le « principe de précaution » et le maintien de leur pouvoir d'achat ? Côté pile, le Ministère de l'Écologie a suivi les réclamations des associations et a lancé récemment un appel à candidatures pour effectuer des expérimentations sur l'affaiblissement des seuils d'exposition aux antennes-relais. Côté face, le cabinet privé SIA Conseil a réalisé une étude sur les retombées économiques que pourrait avoir l'application d'une telle mesure à l'échelle du pays, en s'appuyant sur un seuil d'exposition de 0,6 volt par mètre à proximité immédiate des antennes ou à l'extérieur des bâtiments. Car tel est le non-dit de bien des débats sur la supposée dangerosité des antennes-relais : abaisser ce seuil sans nuire à la couverture du pays suppose d'augmenter le nombre de points d'émission. Selon l'étude, l'adaptation du parc d'antennes-relais actuel pour atteindre un tel niveau de 0,6 volt par mètre coûterait entre 3,6 et 7 milliards d'euros et exigerait de 3 à 7 ans de chantier. Au final, la qualité de service serait certainement dégradée dans certaines zones, notamment en ce qui concerne l'usage d'Internet en mobilité, et le nombre d'antennes serait doublé, voire triplé. Le cabinet estime par ailleurs que «  les coûts opérationnels additionnels de maintenance et d'exploitation » s'établiraient entre 800 millions et 1,6 milliard d'euros par an. Bref, sans la moindre garantie de l'intérêt «  sanitaire » d'une telle multiplication des antennes, et alors même que la critique de leurs effets présumés serait, selon un sociologue comme Olivier Borraz, un phénomène bien plus social et culturel que strictement sanitaire, la conséquence d'une telle opération pourrait être une augmentation des factures de téléphonie mobile de 9 à 17% de leur montant d'aujourd'hui.

Source : DegroupNews.
http://www.degroupnews.com/actualite/n4109-antenne-telephonie-mobilite-environnement-sante.html


Gare aux arnaques aux numéros surtaxés !
Gare aux arnaques aux numéros surtaxés !
12 octobre 2009

Vous recevez un SMS alléchant. Une jeune femme, dont le prénom vous dit quelque chose, vous invite par exemple à lui passer un coup de fil. Ou vous êtes l'heureux élu d'un jeu concours : pour réaliser la chance que vous avez, il vous faut d'urgence appeler tel numéro en « 0836 » ou encore « 0899 »... Ces deux cas sont désormais de l'ordre des arnaques communes, plutôt faciles à repérer - et à dénoncer en appelant le « 33700 ». Mais une autre de ces très mauvaises blagues, dont le seul objet est de faire dépenser aux abonnés plus ou moins crédules le maximum d'argent pour rien, s'est avérée récemment très astucieuse : des abonnés d'Orange ont vu s'afficher sur l'écran de leur mobile le numéro correspondant à un appel en leur absence. Certaines personnes, se souciant de la provenance du numéro, ont naturellement tenté de le rappeler, sans forcément réaliser qu'il commençait par « 0899 ». Or joindre ce type de numéro coûte, d'après le petit guide du site « radins.com », 1,35 euro minimum par coup de fil, puis, au-delà de 20 secondes, 34 centimes d'euro par minute. Et comme par hasard, le numéro en question aboutissait à une boîte vocale au message durant bien plus que 20 secondes... Orange a annoncé que son préjudice, dans cette affaire, s'élevait à plus de 900 000 euros, et que plusieurs milliers de ses abonnés étaient concernés. Mais les policiers de l'office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) viennent d'arrêter deux frères, gérants de plusieurs sociétés, dans le Var, soupçonnés d'être les commanditaires de cette arnaque à l'appel en son absence.

Source : La Tribune.
http://www.francemobiles.com/actualites/id/200910091254904771/les_arnaques_aux_numeros_surtaxes_se_multiplient.html
http://spam-sms.com/
http://www.radins.com/conseils/les-numeros-surtaxes_3.html


L'Europe appelle le secteur des TIC à réduire sa consommation énergétique
12 octobre 2009

On le sait : via les technologies de présence à distance, du type visio conférence ou Point Visio Public, qui se développent en France et plus largement en Europe, les citoyens comme les entreprises et les collectivités locales réduisent leur « empreinte carbone » et celle de leurs collaborateurs, clients ou usagers. Autrement dit : réduisant leurs déplacements, ils réduisent leurs émissions de CO2. C'est bien, mais selon la Commission de Bruxelles, cela ne suffit pas. Les instances européennes recommandent en effet aux acteurs européens des technologies de l'information et de la communication de «  définir d'ici à 2011 les mesures pratiques qu'ils comptent prendre pour améliorer de 20% leur efficacité énergétique à l'horizon 2015  » Viviane Reding, commissaire chargée de la société de l'information et des médias, a enfoncé le clou (vert) dans un communiqué récent : «  Une utilisation plus judicieuse de solutions TIC innovantes nous aidera à atteindre les objectifs européens consistant à passer à une économie sobre en carbone. » Puis de préciser : «  Il s'agit de la meilleure façon de parvenir à réduire durablement les émissions de CO2 », mais il s'agit aussi de profiter du «  potentiel écologique de ces technologies » pour « créer de nouvelles opportunités commerciales pour les entreprises européennes actives dans les TIC. » De fait, la consommation de ce secteur des nouvelles technologies, équipements et services réunis, représente 8% de l'électricité consommée au sein de l'Union européenne et 2% des émissions de carbone. La Commission demande aux Etats membres de l'Union d'adopter avant la fin 2010 des spécifications communes sur les «  compteurs électriques intelligents ». La recommandation du 9 octobre préconise, par ailleurs, la multiplication des partenariats entre secteurs public et privé, comme ceux lancés dans le domaine des bâtiments économes en énergie et des voitures vertes.

Sources : NetEco.
http://www.neteco.com/304548-europe-technologies-tic-consommation-energetique.html
http://www.orange-business.com/fr/entreprise/travail-collaboratif/reunion/point-visio-public/


L'Internet mobile partout ? Les trois opérateurs au diapason pour la couverture 3G du territoire.
L'Internet mobile partout ? Les trois opérateurs au diapason pour la couverture 3G du territoire.
5 octobre 2009

En théorie, il est possible d'accéder à l'Internet mobile à partir de ce qu'on appelle la 2,5G et ses réseaux EDGE. Sauf que c'est bien plus efficace et rapide en 3G ou 3G+, c'est-à-dire via les services de troisième génération. Autrement dit : plus les trois opérateurs de réseaux, Orange, SFR et Bouygues Telecom, étendront leur technologie 3G, plus il sera facile et agréable pour tout un chacun de naviguer et surtout de s'échanger des mots, des images, des musiques et des films via les messageries instantanées ou les sites comme YouTube, Facebook ou Twitter. Or voilà : s'il couvre 94% de la population française en 2,5G, Bouygues Telecom était jusqu'ici très en retard en termes de couverture 3G, n'ayant lancé ses premiers services du genre qu'en avril 2007, et seulement dans quelques grandes villes. Or Bouygues Telecom vient d'annoncer que son réseau 3G+, version améliorée du haut débit mobile en 3G, couvre désormais 79% de la population. Ce chiffre peut paraître surprenant, au regard des 72% annoncés depuis fin 2008 par SFR ou des 83% d'Orange à fin août 2009. Mais s'il est confirmé, c'est une bonne nouvelle pour les « mobinautes » se connectant à Internet et s'échangeant des messages via leur «  smartphone » : Bouygues Telecom rejoint enfin les deux autres opérateurs dans leur volonté de couvrir en réseau de troisième génération l’ensemble du territoire. Même si ces pourcentages ne garantissent pas encore une navigation optimale en zone rurale, la tendance est limpide...
http://www.reseau.bouyguestelecom.fr/chiffres_cles


SFR ne dira plus « Texto », ou du moins pas comme une marque
SFR ne dira plus « Texto », ou du moins pas comme une marque
5 octobre 2009
Le terme « Texto », créé il y a quelques années par SFR pour parler d'un SMS, n'est plus une marque commerciale : c'est ce que vient de confirmer la cour d'appel de Paris. Cette dernière considère qu'avant la date du dépôt, texto était déjà un terme usuel. Cette décision confirme ainsi la position du tribunal de grande instance de Paris qui, en 2008, avait débouté les poursuites de SFR engagées pour contrefaçon à l'encontre de « OneTexto », une société marseillaise spécialisée dans les annonces par message téléphonique.

Source : Le Point.
http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/2009-09-25/justice-sfr-ne-le-dira-plus-texto/1387/0/380532


Le nombre d'abonnés au très haut débit via fibre optique a augmenté de 35% en six mois.
5 octobre 2009
Est-ce peu ? Est-ce beaucoup pour une technologie toute de même très récente, encore en phase de test ou de lancement dans quelques quartiers des grandes villes de l'Hexagone ? 230.000, c'est le nombre de foyers français abonnés à une offre très haut débit via fibre optique au 30 juin 2009, selon l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes. Mine de rien, cela représente une augmentation de 35% par rapport au 31 décembre 2008, soit en à peine six mois. Pour être plus précis d'un point de vue technologique, 50.000 foyers sont intégralement reliés au très haut débit en fibre optique jusqu'à leur salon ou leur bureau, alors que pour 180.000 (78%), la fibre d'arrête au pied de l'immeuble, la connexion passant dès lors par une terminaison en câble coaxial. L'Autorité de régulation juge ces chiffres plutôt « faibles », mais admet qu'ils placent néanmoins la France parmi les pays les plus avancés de l'Union européenne en la matière.

Source : La Tribune.
http://www.latribune.fr/entreprises/communication/telecom-internet/20090928trib000427338/fibre-optique-encore-faibles-les-abonnements-augmentent-nettement.html