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- Twitter et Orange bientôt en lune de miel
- 24 novembre 2009
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Dans l'univers de l'industrie comme dans la sphère privée, c'est ce qu'on appelle un mariage en bonne et due forme, avec promesse de soutien commun pour de longues années encore, à défaut de pouvoir s'engager pour la vie : Twitter et Orange ont signé un partenariat portant sur l'intégration de la plate-forme de « microblogging » dans les offres de l'opérateur de télécommunications. Comme le précise Orange, « les utilisateurs de Twitter pourront consulter et poster des "tweets", via le portail Orange ou par SMS, sans avoir à lancer une application Twitter ni à multiplier les clics depuis leur page d'accueil ». Orange proposera par ailleurs à ses clients mobile d'envoyer directement sur Twitter, via MMS, les photos prises avec leur mobile. Dans un deuxième temps, ce partenariat prometteur portera sur la création d'une nouvelle gamme de services dans les domaines du mobile, de l'Internet et surtout de la TV. L'opérateur compte en effet porter Twitter sur son offre de télévision interactive Orange TV. Soit une offre originale de « Twitter TV » qui pourrait se concrétiser en 2010 et qui serait une nouvelle démonstration de la tendance très à la mode au portage de services Web sur ce bon vieux récepteur de télé. Enfin, Orange proposera l'année prochaine des widgets et des applications Twitter mobile et PC. Seul petit bémol : ces innovations toucheront d'abord le Royaume-Uni avant d'être appliquées en France, pour la plupart l'année prochaine.
Sources : MocoNews.net / ZDNet.
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39710808,00.htm
- Déploiement des réseaux en fibre optique : cela se précise...
- 24 novembre 2009
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Côté pile, le gouvernement français a déclaré qu'entre la moitié et les trois quarts des 4 milliards d'euros du « grand emprunt national » seraient consacrés au déploiement de la fibre optique, notamment dans les territoires peu ou moyennement peuplés. Suite à quoi Jérémie Magnine, directeur général de l'innovation et du marketing chez SFR, a réagi : « Si, avec le grand emprunt, le gouvernement pose un cadre précis et définit des modalités claires, cela peut donner un coup d'accélérateur aux investissements dans les zones moins denses. Rien qu'avec un milliard d'euros de l'État, les opérateurs privés pourraient être incités à couvrir plus de quatre millions de foyers (en zones moins denses). L'effet de levier est réel. »
Côté face et comme pour donner plus de consistance encore à cette réalité, lors d'une conférence du forum Digiworld de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe), le PDG de France Télécom Didier Lombard a déclaré que le « grand projet de refondation sociale » de son entreprise « aura un volet réseaux, avec de la fibre optique ». Et de préciser : « L'achèvement du cadre réglementaire est proche, ce qui va permettre aux acteurs d'investir. Quant à la mutualisation, je le fais à l'étranger, il n'y a pas de raison que je ne le fasse pas ici. » Mais le patron de l'opérateur télécoms, visiblement attentif au développement équilibré des territoires, a ajouté qu'il entendait aussi « doper son réseau haut débit actuel en technologie ADSL, notamment en dehors des zones denses ».
Bref, jamais autant qu'aujourd'hui les acteurs du haut débit, privés comme publics, n'ont semblé à ce point en phase pour avancer ensemble...
Sources : La Tribune / La Correspondance de la presse / ITespresso.
http://www.itespresso.fr/france-telecom-va-inclure-la-fibre-dans-son-plan-strategique-de-refondation-32488.html

- Microsoft lance en France son service de musique et films en ligne : Zune
- 24 novembre 2009
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Zune, ça vous dit quelque chose ? Ce nom tout simple, a priori bien plus facile à mémoriser que le désormais célèbre « iTunes » d'Apple, est le patronyme de la boutique en ligne de Microsoft qui, jusqu'ici, ne proposait ses musiques et ses films et vidéos en streaming haute définition qu'au Canada et aux Etats-Unis. En France, rares étaient donc ceux qui connaissaient Zune. Désormais, s'ils ne sont pas allergiques à la marque du bienheureux retraité Bill Gates, les Français vont pouvoir s'y essayer. Avec ce lancement, Microsoft suit sa stratégie dite des « 3 écrans », à la fois sur les téléphones mobiles, les téléviseurs et les ordinateurs. Les possesseurs de la console Xbox 360, en particulier, vont pouvoir accéder à des films Haute Définition en vidéo à la demande, issus des catalogues des studios MGM, Universal et Paramount. Via la mise à jour lancée pour la console, les joueurs pourront aussi accéder de façon nouvelle à des sites comme Twitter ou Facebook. Reste une question, que seuls les spécialistes du sujet se posent : quid du baladeur Zune HD ? Car Zune, aux Etats-Unis, c'est non seulement une musique mais un concurrent du iPod d'Apple... Sauf que voilà : si la boutique semble marcher, et qu'elle devrait profiter en Europe des 10 millions de clients à la Xbox 360, ce baladeur numérique n'a pas trouvé son public de l'autre côté de l'Atlantique. Microsoft ne devrait donc pas le commercialiser du côté de chez nous.
Source : ZDNet.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39710792,00.htm

- Google Street View attaqué en justice par la Suisse
- 18 novembre 2009
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Google est un révélateur de l'époque. Son omniprésence, l'impossibilité de passer outre sur Internet, mais aussi sa modernité suscitent autant d'espoirs que de conflits, ou du moins les éveillent et les exacerbent. Prenez Google Street View : qu'y a-t-il de plus fascinant que d'observer les détails des villes ou demain de toutes les régions du monde depuis son ordinateur, par la grâce des motos ou petites voitures Google quadrillant la terre de leurs caméras à 360 degrés ? Il y a là de la magie. Sauf que de la magie blanche à la magie noire, il n'y a qu'un pas facile à franchir, et que pour les citoyens suisses jaloux de leur vie privée, ces mêmes caméras du géant de l'Internet californien sont une injure à leur tranquillité. Malgré de multiples discussions et professions de bonne foi de Google depuis août dernier, le préposé à la protection des données de la douce Helvétie a décidé de porter le dossier « Street View » devant le Tribunal administratif fédéral, du fait des efforts insuffisants de l'entreprise américaine en la matière. Dans un communiqué, il souligne que le service « laisse trop à voir du point de vue de la protection des données : visages et plaques d'immatriculation ne sont pas suffisamment floutés, ou alors des personnes sont montrées dans des environnements sensibles, par exemple devant un hôpital, une prison ou une école ». Il avait pourtant émis en septembre une recommandation, pour demander des modifications à Google. Il y mentionnait notamment « une hauteur des caméras montées sur les véhicules de Google » inadéquate, car permettant de « voir par-dessus les haies et les murets de jardins privés bien mieux qu'un passant ordinaire ne le pourrait depuis la rue ». Or, selon lui, tout en lui certifiant qu'un grand nombre de « floutages » seraient effectuées, la firme de Mountain View aurait rejeté l'essentiel de ses recommandations. D'où ce recours au tribunal au nom de la protection de la sphère privée de chaque citoyen.
Source : 01net.
http://www.01net.com/editorial/505409/la-suisse-attaque-google-street-view-en-justice-%28maj%29/

- Mobile et accès à Internet en haut débit : les factures baissent
- 18 novembre 2009
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En France, il y a l'Association française des opérateurs mobiles, autrement appelée l'Afom. À l'échelle de la planète, son équivalent est peu ou prou la GSM Association. La seule différence réside, sans doute, dans le caractère bien plus « terre-à-terre » des initiatives de l'Afom et de ses équivalents dans chacun des pays du monde, en particulier européens. Car la GSMA, elle, aime les grandes déclarations et autres prises de paroles globalisantes. Pour preuve : ce représentant majeur des intérêts du secteur mondial des communications mobiles vient de lancer un « manifeste » détaillant tous les avantages que l'Europe peut et doit tirer de la téléphonie mobile. Ce manifeste, qui pratique en quelque sorte la pédagogie de l'optimisme, explique comment l'industrie des communications mobiles va permettre demain à l'Union européenne de réaliser ses objectifs de croissance économique, d'amélioration de la productivité, de protection du consommateur et d'adoption des technologies vertes. Mieux : au nom des acteurs qu'elle représente, l'association s'engage à travailler en plus étroite collaboration avec les gouvernements, les administrations en charge des questions de santé et d'éducation, mais aussi avec les fabricants d'équipements technologiques, le tout afin d'atteindre tous ces objectifs. Mais en retour, La GSMA demande à l'Union européenne de prendre des mesures visant à soutenir leur initiative, et plus largement leurs investissements en matière d'innovation et de démocratisation de l'accès à Internet en haut débit. Elle demande également la création de ce qu'elle appelle « les conditions favorables à la mobilisation » des services publics et privés, dans les domaines du commerce et de l'administration en ligne, de l'e-learning, de la cybersanté ou encore du développement durable. Car l'association tient absolument à développer « une planète mobile plus verte en exploitant les technologies M2M » (pour communications de machines à machines) afin de réduire l'empreinte-carbone de notre continent.
Source : France Mobiles.
http://www.francemobiles.com/actualites/id/200911161257323419/la_gsma_veut_tirer_avantage_de_la_telephonie_mobile_en_europe.html
http://www.afom.fr
http://www.gsmworld.com
- Le feuilleton Hadopi reprend
- 10 novembre 2009
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En cette première quinzaine de novembre, plusieurs éléments tendent à démontrer que le feuilleton autour de la déjà fameuse Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet est loin d'être terminé, même s'il ne se joue plus au Parlement français. Le ministre de la Culture a certes annoncé que les décrets d'application de la loi Hadopi, actuellement devant le Conseil d'État, seront publiés au Journal officiel en décembre prochain. Mais le Parlement européen, de son côté, discute à nouveau de son « amendement 138 », parfois qualifié de « anti Hadopi », qui n'est toujours pas adopté et dont les modalités resteraient à définir de façon précise. Catherine Trautmann, chef de la délégation française et responsable des questions liées aux télécommunications, en décrit la philosophie: « Nous voulons obtenir le maximum de garanties pour les internautes. En cas d'annonce de sanction, nous voulons une procédure qui permette de se défendre, qui respecte la présomption d'innocence et qui offre toutes les garanties de droit et protection (...). Il faut considérer l'accès à Internet comme un quasi-droit fondamental, en partant du principe que cet accès est nécessaire pour l'exercice des libertés et des droits fondamentaux. Par conséquent, on ne peut pas exercer de sanction ou de coupure sans un cadre contractuel et sans des conditions extrêmement strictes. Hadopi 2 montre que l'on peut avoir recours à un juge sans toutes ces garanties. »
Alors même que la commission Zelnick n'a toujours pas rendu ses conclusions sur son dispositif d'accompagnement, la nouvelle loi devrait pouvoir s'appliquer en théorie aux internautes français tout début 2010. Sauf que ses conditions d'application ne sont toujours pas claires, et qu'elle risque de se heurter une nouvelle fois à une vive opposition au niveau de l'Europe.
Sources : PC INpact / La Tribune.
http://www.pcinpact.com/actu/news/54020-hadopi-decrets-journal-officiel-decembre.htm
- Mobile et accès à Internet en haut débit : les factures baissent
- 10 novembre 2009
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Les prix de l'Internet haut débit comme de la téléphonie mobile ont baissé en France en 2009. Ce ne sont pas les opérateurs qui l'affirment, mais l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, chiffres à l'appui, dans son très officiel Observatoire sur « le marché des services de communications électroniques en France au deuxième trimestre 2009 ». Pour un abonnement ADSL, la facture mensuelle moyenne s'élevait fin juin 2009 à 23,90 euros hors taxes, soit une baisse de 1,3 % en comparaison à fin juin 2008. Même constat dans la téléphonie mobile, où la facture mensuelle moyenne était, au deuxième trimestre, de 26,90 euros hors taxes, soit un recul de 2,5 % sur un an. Ces deux chiffres sont d'autant plus significatifs que l'Arcep faisait le même diagnostic de baisse des prix pour le premier trimestre 2009 par rapport au premier trimestre 2008, dans son Observatoire d'il y a trois mois. Enfin, pour ceux souhaitant remonter à plus loin, sachez qu'en 2005 la facture ADSL était plus chère de 1,30 euro (à 25,20 euros hors taxes par mois) par rapport à aujourd'hui, et celle de téléphonie plus chère en moyenne de 2,30 euros (pour une somme qui était alors de 29,20 euros). La tendance semble donc limpide.
Sources : Arcep / Figaro Économie.
http://www.lefigaro.fr/conso/2009/11/03/05007-20091103ARTFIG00357-mobile-et-adsl-les-factures-baissent-.php
http://www.arcep.fr

- Vers un permis de construire pour les antennes-relais ?
- 10 novembre 2009
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Dans un rapport parlementaire intitulé « Téléphonie mobile, technologie sans fil et santé », le député de la Somme Alain Gest plaide pour « une approche rationnelle des risques ». Il rappelle en effet le « quasi-consensus » des scientifiques « sur l'innocuité des antennes-relais et des technologies sans fil » comme le Wi-Fi, ainsi que « l'absence d'un risque sanitaire avéré » lié à l'emploi des téléphones mobiles. Le député insiste par ailleurs sur la nécessité de « réaffirmer la distinction entre l'exposition à la téléphonie mobile et l'exposition aux antennes-relais ». C'est dans cet esprit qu'il suggère l'instauration d'un permis de construire pour les antennes-relais ainsi que la mise en place d'une taxe de 0,25 € sur chaque mobile vendu pour financer les recherches épidémiologiques. Faire passer la pose de nouvelles antennes-relais par la procédure classique du permis de construire aurait deux conséquences majeures : tout d'abord, les maires pourraient consulter le dossier et, en cas de doutes liés à un niveau d'exposition trop élevé, faire interdire la pose (même si les conditions légales de ce refus restent pour le moment inconnues). En contrepartie, il serait sans doute plus difficile de contester en justice la légitimité d'une antenne posée avec un permis de construire valide. L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), à qui était destiné ce rapport de 205 pages, a aussi souhaité que le débit d'absorption spécifique, ce DAS qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager, soit affiché sur le téléphone même et non plus sur les lieux de vente, comme le prévoit le décret actuellement en préparation. Voir également notre dossier.
Sources : ITespresse / Le Figaro.
http://www.itespresso.fr/antennes-relais-un-rapport-parlementaire-privilegie-un-permis-de-construire-32248.html
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2009/11/05/01030-20091105ARTFIG00414-vers-un-permis-de-construire-pour-les-antennes-relais-.php

- Free est bien le seul candidat à la troisième licence de téléphonie mobile 3G
- 3 novembre 2009
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17h30, jeudi 29 octobre : l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes publie un communiqué à propos de l'appel à candidatures pour l'attribution de la quatrième licence 3G, lancé le 1er août 2009. Le texte est très court, le ton sobre, sec et sans commentaires. « En vertu de cet appel à candidatures, les acteurs intéressés devaient déposer leurs dossiers de candidature auprès de l'Autorité avant le 29 octobre 2009 à 12 heures », rappelle d'abord l'Arcep, avant de donner l'information que chacun attendait, sans la moindre surprise : « Un dossier a été déposé dans ce délai, par la société Free mobile, filiale à 100 % du groupe Iliad. L'Autorité va désormais procéder à son examen, selon la procédure prévue. » Autrement dit : comme en 2007, et ce malgré la baisse du prix de la licence de 619 à 240 millions d'euros, qui a provoqué une plainte devant la Commission européenne des trois opérateurs de réseau 3G et un recours auprès du Conseil d'État de SFR et de Bouygues Telecom, Free est l'unique candidat. Tous ceux qui avaient évoqué la possibilité de concourir, de Bolloré à Orascom en passant par le couple Virgin Mobile et Numericable, ont renoncé. Car, au-delà de la licence elle-même, devenir un opérateur 3G, donc respecter les obligations de l'Arcep, suppose de forts investissements. Le nouvel entrant devra notamment assurer d'ici 2 ans une couverture voix de 25 % de la population française, et données de 20%, ces deux chiffres passant respectivement à 80 % et 60 % à issue de 8 ans. Soit la nécessité d'installer un grand nombre d'antennes-relais, ce qui, par les temps qui courent, ne va pas toujours de soi. Quoi qu'il en soit, reste à savoir si la candidature de Free sera acceptée ou rejetée une seconde fois.
Sources : Arcep / PC Inpact.
http://www.arcep.fr/
http://www.pcinpact.com/actu/news/53885-4e-licence-3g-criteres-selection-arcep-free.htm

- Google embarque dans le bateau Orange
- 3 novembre 2009
- Auparavant, depuis son iPhone ou tout autre smartphone connecté comme il faut à Internet, en 3G ou 3G+ de préférence, le « mobinaute » Orange pouvait certes se brancher sur le moteur de recherche Google. Mais il fallait le vouloir. Et ce n'était pas si facile de profiter depuis son mobile des nombreux services du géant californien. Désormais, les deux entreprises ayant signé un partenariat, Orange va mettre à disposition de ses abonnés les services mobiles de Google, depuis l'écran d'accueil de leur terminal, via l'application Google Mobile App. Une application qui donne accès à Google Search, bien sûr, au portail mobile d'Orange, cela va de soi, mais aussi à d'autres services comme Gmail, Google Maps ou Google News. Principe simple : l'icône Google Search sera placée à côté des icônes majeures, c'est-à-dire directement accessible depuis l'écran d'accueil. Il en sera d'abord ainsi sur tous les mobiles utilisant le système d'exploitation Android - de Google - qu'Orange lance en octobre : le LG Eve, et les deux HTC Tattoo et Hero. Par la suite, l'opérateur mettra à disposition de ses abonnés l'intégralité des services Google sur une plus large gamme de mobiles, fonctionnant notamment avec Symbian S60 (en particulier les appareils de la marque Noka), RIM (BlackBerry) et Windows Mobile.
Source : France Mobiles.
http://www.francemobiles.com/actualites/id/200910301256803548/orange_s_allie_avec_google_sur_les_services_mobiles.html

- Les cadres photos numériques vont-ils être passés de mode ?
- 3 novembre 2009
- Qu'est-ce qui fait qu'un nouvel objet technologique séduit ou non son public ? Sa simplicité ? Le moment où les acteurs du marché le proposent à des clients, qui, de fait, n'attendaient que ça ? Depuis trois ou quatre ans, les cadres photos numériques séduisent et apparaissent dans bien des salons, cuisines voire chambres à coucher de notre pays. Pour preuve : 9,1 millions d'unités ont été écoulées lors de la seule année 2008, ce qui représentait une hausse de 6,3 % par rapport à l'année précédente. Or voilà que le cabinet d'analyse IDC annonce que les ventes devraient être en recul de 10% en 2009, avec un chiffre anticipé de l'ordre de 8,2 millions de cadres pour l'année entière en France. Aujourd'hui encore, les modèles les plus prisés coûtent moins que 80 euros et ont une taille qui varie entre 7 et 8,9 pouces. Première explication crédible de cette tendance à la baisse : la crise économique a pour conséquence un choix dans ses dépenses, et le cadre photo numérique n'est pas une dépense privilégiée, car pas de première nécessité. Deuxième possibilité, pas exclusive de la première : la plus grande partie des foyers aimant ce type d'objets étant équipés, le marché est bien plus exigeant. Autrement dit : lorsqu'il s'agit de renouveler le matériel, les utilisateurs ne veulent plus des produits basiques (le cadre 7 pouces avec port USB et slot SD) ou gadgets (le format porte-clés avec port USB et mémoire flash pour dix photos). Ils désirent un cadre photo pouvant aussi bien se connecter à l'ordinateur via USB qu'au mobile via Bluetooth, voire à tous les outils numériques de la maison en Wi-Fi, avec qui plus est un lecteur lisant les cartes mémoires de l'appareil photo numérique. Tout ça existe, mais reste cher, et parfois peu pratique d'utilisation. On peut dès lors de demander si l'enjeu, pour qu'ils trouvent une nouvelle jeunesse et séduisent à nouveau, n'est pas tout simplement de bien mieux intégrer demain les cadres photos à l'ensemble de l'écosystème numérique de la maison.
Source : Génération Nouvelles Technologies.
http://www.generation-nt.com/cadres-photo-numeriques-actualite-899691.html
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