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- Microsoft et Google bientôt acteurs de la musique en ligne ?
- 28 septembre 2010
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Connaissez-vous Zune ? C'est le nom du service de musique en ligne lancé par Microsoft il y a maintenant presque cinq ans aux Etats-Unis, et qui jusqu'ici n'existait pas en France. Or la plus célèbre marque de logiciels vient d'annoncer qu'à l'occasion de la sortie de son Windows Phone 7 en octobre, elle allait sortir en France et au Royaume-Uni son service Zune Pass, et ainsi proposer de la musique illimitée pour PC, Xbox 360 et bien sûr Windows Phone 7. L'offre, qui devrait être de l'ordre de 10 euros par mois, proposera des titres de musique ainsi que des vidéos en téléchargement, mais son cœur sera ses plusieurs millions de fichiers accessibles en « streaming » sur tous les PC et mobiles sous Windows et autres Xbox 360. Cette offre sera-t-elle à même de faire la différence par rapport au iTunes d'Apple ?
Car cette nécessité de se démarquer d'Apple est sans aucun doute l'obsession non seulement de Microsoft mais de Google, auquel bien des rumeurs prêtent l'intention de lancer très bientôt un projet à sa démesure en matière de musique... L'idée de Google, en effet, serait de proposer pour la somme modique de 25 dollars par an (soit environ 18,50 euros !) un accès illimité à des musiques qui seraient toutes stockées non sur les mobiles et les ordinateurs personnels des internautes mais dans les serveurs de Google, selon les principes de ce qu'on appelle le « cloud computing ». Sauf que le projet semble en attente, tandis que se multiplient les discussions avec des maisons de disque qui, pour l'instant, ne semblent guère enthousiastes...
Sources : Infos du Net / 01buzz.
http://www.infos-du-net.com/actualite/17508-musique-zune-pass.html
http://01buzz.fr/google-music-permet-aux-utilisateurs-le-streaming-de-la-musique-notamment-les-fichiers-p2p.html

- Les quatre projets de numérisation de Frédéric Mitterrand
- 28 septembre 2010
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« J'ai fait de la numérisation de l'offre et des contenus culturels l'une de mes priorités » : ainsi parle le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. Sa première étape, pour créer selon ses propres mots une « filière numérique culturelle », repose en effet sur quatre projets : la création d'une plate-forme de plus de 3 000 longs métrages, parmi lesquels des « films de Jean Cocteau, Julien Duvivier, René Clair ou Alain Resnais et, je l'espère, des films muets » ; la numérisation de 400 000 livres indisponibles du XXe siècle et pourtant encore sous droits ; la création d'un portail de vidéos à la demande pour les contenus audiovisuels et cinématographiques en partenariat avec l'INA ainsi que la création d'un kiosque numérique de la presse. Ces quatre initiatives, d'un coût d'environ 100 millions d'euros, ne forment qu'une part des projets devant bénéficier des 750 millions d'euros consacrés au financement de la numérisation des contenus culturels, éducatifs et scientifiques sur la somme globale de 4,5 milliards du Fonds national pour la société numérique mis en place début septembre. Est-ce peu au regard de l'immensité des contenus à numériser dans ces univers du cinéma et de l'audiovisuel, de la littérature ou de la presse ? Est-ce au contraire beaucoup ? Que représente, par exemple, l'annonce de 400 000 livres à numériser demain par rapport aux 12 millions d'ores et déjà numérisés par Google dans le cadre de son pharaonique projet Google Print ? Quoi qu'il en soit, l'annonce de Frédéric Mitterrand a une forte portée symbolique, que le ministre manie d'ailleurs fort bien....
Source : AFP.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jXRZFM28GgV6CMmRZFpniJNH9nNQ

- Bruxelles joue la carte de la fibre optique
- 21 septembre 2010
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La commission européenne fera tout, mais vraiment tout pour l'accès de tous au haut débit, voire au très haut débit. En écho aux débats sur la neutralité du Net, il s'agit en effet pour elle d'un enjeu démocratique, mais surtout d'un enjeu économique majeur. C'est dans cet esprit que Bruxelles a précisé les modalités d'ouverture à la concurrence des réseaux ultra-rapides de nouvelle génération en fibre optique, appelés à remplacer ceux en cuivre et qui vont nécessiter selon elle entre 180 et 270 milliards d'euros d'investissements privés et publics. « Un million d'emplois pourrait dépendre du succès » de ce passage, explique Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne, chargée de la stratégie numérique, qui ajoute, un brin lyrique : « Le très haut débit est de l'oxygène numérique, essentiel pour la prospérité et le bien-être de l'Europe ». La volonté de Bruxelles est que tous les citoyens de l'Union européenne disposent d'une couverture haut débit d'ici à 2013, d'une couverture par fibre optique rapide (30 Mbps) d'ici à 2020, et très rapide 100 Mbps) pour au moins 50% des foyers. D'où une série de mesures qui seront soumises au vote du Parlement européen, dans l'objectif de faciliter et d'accélérer la mise en place de la fibre optique, d'encourager le maximum d'investissements privés comme publics, de préserver la concurrence en la matière, et aussi d'assurer la mise à disposition des fréquences dégagées par l'abandon de la télévision analogique en faveur des opérateurs pour déployer le haut débit mobile.
Sources : DSL Valley / AFP
http://www.dslvalley.com/bruxelles+devoile+trois+mesures+en+faveur+de+la+fibre+optique-21-09-2010.html
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gQnI9JlmbvvyAOqobhGOHCvPp_Bg

- Et si les tablettes multimédias comme l'iPad étaient les premières concurrentes des PC portables ?
- 21 septembre 2010
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À une époque, on ne parlait que des PC portables. À force de réduire en taille mais aussi d'augmenter leurs performances, ils sont devenus des « laptops » ou des « notebooks ». Puis sont nés les « ultra-PC » , encore plus petits. Et maintenant il y a les tablettes multimédias, dont bien sûr l'iPad d'Apple, en attendant la floraison des Galaxy Tab de Samsung et autres Libretto de Toshiba... Sauf qu'avec un peu de bon sens, devant cette avalanche de machines et d'écrans - surtout si l'on y ajoute les smartphones -, on se dit : n'y a-t-il pas redondance entre tous ces appareils ? Une personne ayant déjà un bon vieil ordinateur chez lui et venant de s'acheter une tablette PC a-t-il encore quelque chance de trouver demain son portefeuille pour un « notebook » ou un « ultra-PC » ? Certes, une tablette multimédia ne remplace pas vraiment un PC portable. N'empêche que selon le PDG de la chaîne américaine de magasins Best Buy, interviewé par le Wall Street Journal, « selon des estimations internes, l'iPad peut cannibaliser les ventes de PC portables, le segment des netbooks en particulier, jusqu'à 50% »... Autre chiffre : selon une étude Barclays Capital de juillet, Apple pourrait écouler 20 millions d'iPad en 2011. Comment dès lors ne pas imaginer que ce phénomène n'affectera pas les ventes de « notebooks » et autres « ultra-PC », notamment pour les cadeaux de Noël ou d'anniversaire ?
Source : Silicon.fr.
http://www.silicon.fr/les-pc-portables-concurrences-par-lipad-dapple-42054.html
- Il était une fois une taxe mettant en colère le monde des télécoms...
- 14 septembre 2010
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La hausse de la TVA pour les offres de télécoms, dont en particulier celles dites de « triple play » (TV, Internet et téléphone) ? C'est la polémique de la rentrée entre le gouvernement et les opérateurs et fournisseurs d'accès Internet. En question : la proposition du ministère de l'Économie et des Finances à l'Élysée d'unifier à 19,6% la TVA sur les forfaits fixes ou mobiles, l'idée étant de supprimer le taux réduit à 5% dont bénéficient, de façon automatique et forfaitaire, les services de télévision compris dans les « box » ADSL et les mobiles, même s'ils ne sont jamais utilisés par l'abonné. Réaction immédiate du directeur délégué de Bouygues Telecom : « À ce rythme-là, le prix de la minute de communication ressemblera bientôt au prix du litre d'essence ». Ou dans un autre genre, plus posé mais tout aussi déterminé, du directeur général de la Fédération française des télécoms : « La TVA à taux réduit avait été instaurée en contrepartie du financement du Cosip [Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels]. Si cette TVA est remise en cause, alors le financement du Cosip par les opérateurs doit l'être également ». Cette mesure devrait permettre de faire rentrer « plusieurs centaines de millions d'euros » de recettes supplémentaires dans les caisses de l'État selon les estimations de Bercy. Elle n'en fait pas moins l'unanimité contre elle du côté des acteurs concernés, liés d'une façon ou d'une autre à l'univers des télécoms, de SFR à l'UFC-Que Choisir. Car chacun sait bien que les opérateurs n'auront guère d'autre choix que de répercuter cette hausse sur la facture de leurs clients, qui n'en demandaient pas tant.
Sources : France Info / TF1.fr / Le Figaro Économie.
http://www.france-info.com/economie-consommation-2010-09-09-bercy-veut-faire-passer-la-tva-des-box-internet-a-19-6-484010-22-25.html

- Filtrage du Net : le juge aura-t-il son mot à dire ?
- 14 septembre 2010
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En cette rentrée parlementaire, on attendait le Sénat ou l'Assemblée nationale du côté de la « neutralité du Net » . Et revoilà, comme pour une mise en bouche des débats à venir, un rebondissement du côté de Loppsi 2, traduisez : au sujet du projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure. Dans le cadre de la bataille des amendements suite à la première adoption du projet à l'Assemblée nationale en février dernier, les sénateurs viennent en effet de supprimer l'obligation de recourir à un juge pour demander le blocage d'un site aux fournisseurs d'accès Internet. Sauf nouveau revirement, par exemple lors du prochain retour du texte à l'Assemblée, il suffira donc d'une demande venue d'une autorité administrative pour obliger le FAI à obtempérer et à fermer tel ou tel site aux contenus a priori dangereux ou illicites. En février, certains députés, emmenés par Lionel Tardy, avaient obtenu que ce blocage d'un site ne puisse être exigé sans le recours à un juge. A l'époque, l'AFA, Association des Fournisseurs d'Accès et de services Internet, avait souligné l'inefficacité d'un dispositif de blocage, et suggérait la mise en place d'une vigilance internationale afin d'obtenir le retrait de tels sites par leur hébergeur. Conclusion, il est vrai provisoire : le Sénat ne semble avoir écouté les arguments ni des députés ni des opérateurs.
Source : DegroupNews.
http://www.degroupnews.com/actualite/n5195-loppsi-filtrage-fai-internet-loi.html

- Apple transforme son iPod Touch en visiophone et lance Ping, réseau social autour de la musique
- 8 septembre 2010
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Pour sa rentrée des classes, Apple a étonné ses fidèles par deux annonces.
La première concerne son iPod Touch, qui se rapproche de plus en plus d'un iPhone 4. Et pour cause : la nouvelle version de l'appareil, baptisée iPod Touch 4G, a le même type d'écran haute résolution que le smartphone, fonctionne comme une caméra pouvant enregistrer des vidéos en haute définition et permet de faire des appels en visiophonie via une connexion Wi-Fi. Au point de se demander si cette transmutation du iPod n'est pas la première réponse de la marque à des initiatives non labellisées comme l'Apple Peel de deux jeunes Chinois, permettant de transformer un iPod Touch en iPhone par l'ajout d'un simple étui muni d'un emplacement pour y glisser sa carte SIM... Bref, selon le boss Steve Jobs lui-même, ce nouvel iPod Touch 4G serait « un iPhone sans téléphone ».
L'autre grande surprise d'Apple, c'est la création de Ping : un réseau social, associé au magasin en ligne iTunes, qui serait une sorte de mariage entre Facebook et Twitter, mais uniquement axé musique. En résumé : chaque amateur de musique est invité à se créer une liste de contacts avec lesquels il va partager ses playlists et plus largement ses passions musicales du moment.
Ces deux innovations vont-elles être à la hauteur de la mythologie des « i » d'Apple, qui sans cesse a besoin de se renouveler ? Trop tôt pour le dire.
Sources : La Tribune / Libération.
http://www.liberation.fr/medias/0101655630-apple-l-operation-coup-de-ping
http://www.itouchfrance.fr/annonces/lipod-touch-4g-est-arrive-live-depuis-la-keynote-1459
http://www.latribune.fr

- Le très haut débit a son Fonds national pour la société numérique
- 8 septembre 2010
- Il y a des informations qui, telles qu'elles sont communiquées officiellement, ne peuvent guère susciter des torrents de désir, mais qui ouvrent en vérité de véritables horizons pour les années à venir. Il en est ainsi de cette annonce de la signature d'une convention entre l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations pour la mise en place d'un Fonds national pour la société numérique. Ce fonds, que va donc gérer la Caisse des Dépôts dans le cadre du grand emprunt pour l'économie numérique, est effet tout sauf négligeable : 4,5 milliards d'euros se partageant entre 2 milliards pour l'essor de réseaux à très haut débit et 2,5 milliards pour développer les usages, services et contenus numériques innovants. Rappelons tout de même que le très haut débit, actuellement déployé par les opérateurs sous la forme de réseaux en fibres optiques, permet aujourd'hui de se connecter à l'Internet à 100 Mbit/s, et va autoriser à plus long terme des débits dix fois supérieurs ! Autant dire que ces sommes vont être une aide précieuse autant pour les opérateurs que les collectivités territoriales, sans oublier toutes ces entreprises qui seront incitées, si tout se passe comme prévu, à rivaliser d'imagination pour concrétiser les promesses de cet âge, à venir très vite, du très haut débit fixe comme d'ailleurs mobile.
Sources : La Gazette / Satellifax.
http://infos.lagazettedescommunes.com/44311/le-fonds-national-pour-la-societe- numerique-fsn-en-details/

- L'Hadopi et SOS-Hadopi sont dans un bateau...
- 8 septembre 2010
- C'est seulement le 15 septembre que doit s'ouvrir le site SOS-Hadopi.fr, et déjà le ton monte entre les responsables de l'Hadopi et ses opposants. Côté pile : ayant obtenu fin juillet la validation par le Conseil d'Etat du dernier décret lui permettant de se lancer, la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet est censée envoyer ses premiers mails d'avertissement aux internautes avant la fin du mois de septembre. Côté face : tandis que la Quadrature du Net, association qui milite pour la neutralité du réseau, épluche les textes instaurant la procédure de riposte graduée et y trouve quelque faille, le site SOS-Hadopi.fr se positionne avant même son lancement comme un « service d'assistance technique et juridique qui propose d'aider les internautes face à la loi Hadopi » . Premier sujet de polémique : les trois créateurs de SOS-Hadopi.fr, Renaud Veeckman, qui a déposé le nom Hadopi, Jérôme Bourreau-Guggenheim, ex-responsable Web de TF1 licencié pour avoir critiqué le texte de loi, et Christophe Berhault, fondateur d'un site de partage musical, affirment que l'internaute soupçonné de téléchargement illégal « sera obligé d'installer un logiciel dit de sécurisation » afin de « consigner l'ensemble de ses activités numériques » . Ce à quoi la Haute autorité a répondu sans attendre qu'il s'agissait d'affirmations « totalement mensongères » . Bref, tous les indices convergent pour nous indiquer que nous allons vivre très bientôt la saison 2 du feuilleton Hadopi, après ses deux ans de très difficile mise en place.
Source : DegroupNews / Les Echos.
http://www.degroupnews.com/actualite/n5181-hadopi-logiciel-riposte_graduee-telechargement-justice.html
http://www.degroupnews.com/actualite/n5174-hadopi-riposte_graduee-internet-telechargement-surveillance.html
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