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L'actualité des pratiques de la mobilité

Les plaintes contre les fournisseurs d'accès Internet ont baissé en 2008
Les plaintes contre les fournisseurs d'accès Internet ont baissé en 2008
30 mars 2009
Une facture incompréhensible ou qui vous paraît trop élevée ? Une connexion qui ne fonctionne pas, à la maison, sur votre bon vieux Mac, alors que celle des deux PC de vos enfants marche parfaitement ?
Bonne nouvelle : selon les résultats publiés par l'observatoire 2008 de l'Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt), il y a aujourd'hui moins de litiges qu'hier dans le monde des télécoms. Entre tous les opérateurs (fixe, Internet et mobile) actifs en France, il n'y a eu en 2008 « que » 7975 plaintes enregistrées, soit une baisse de près de 23% par rapport à 2007. En particulier, les plaintes et réclamations contre les fournisseurs d'accès Internet et les opérateurs de téléphonie fixe ont baissé dans l'hexagone par rapport à 2007, respectivement de 31,2% et 29,5%, alors que leur nombre a augmenté de 10% dans la téléphonie mobile.
Au final, il convient tout de même de noter que, malgré leur baisse notable, les plaintes contre les fournisseurs d'accès à Internet restent toujours majoritaires, représentant 58% de tous les litiges. Leur total reste plus de quatre fois supérieur à celui des opérateurs fixes (4647 plaintes pour les FAI contre 1116 dans le fixe), et deux fois supérieur à celui que l'on constate dans la téléphonie mobile, secteur sur lequel l'Afutt a comptabilisé 2212 réclamations...
D'après l'étude, les « mobinautes » seraient inquiets du montant de leur facture téléphonique, avec 403 plaintes (+32,6% sur un an) sur ce sujet, quatre clients sur dix estimant qu'elles contiennent des données incorrectes, des services non utilisés ou des appels vers des numéros qu'ils ne connaissent pas.
Source : Clubic.
http://www.clubic.com/actualite-266612-forte-baisse-plaintes-fai-2008.html
http://www.afutt.org/particuliers/documents/observatoire2008.html

Pourquoi les ordinateurs n'arrivent-ils pas à concurrencer les Post-it ?
Pourquoi les ordinateurs n'arrivent-ils pas à concurrencer les Post-it ?
23 mars 2009
Selon David Karger, professeur au Laboratoire d'informatique et d'Intelligence artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston aux Etats-Unis, « les employés sont comme l'électricité : quand ils veulent que quelque chose fonctionne, ils suivent le chemin de la moindre résistance. C'est pourquoi le Post-it continue à fleurir à la surface de nos bureaux, malgré nos ordinateurs, pourtant si coûteux et si disponibles pour nous aider. »
Avec une équipe de ce même fameux MIT, spécialisée dans la recherche sur la distribution, la gestion, l'analyse et l'accès à l'information, il a cherché à comprendre le succès des Post-it. Les meilleurs outils de bureaux sont des « affordances », c'est-à-dire des objets qui suggèrent leur propre utilisation. Or les Post-It sont accessibles et faciles d'usage, et ils profitent de la capacité du cerveau à se rappeler l'emplacement d'un objet dans un monde en trois dimensions. Autant de choses que les ordinateurs ont encore du mal à réaliser, et qui forment autant d'objectifs auxquels nos programmes d'ordinateur devraient aspirer, suggèrent ces chercheurs spécialisés dans les « interfaces ».
L'étude montre en particulier que la rapidité à prendre note est la première raison pour laquelle on opte pour le Post-it plutôt que pour un programme informatique. Certains utilisateurs préfèrent ainsi écrire une note sur un Post-it et le coller sur leur téléphone avant de trouver le temps d'en transférer le contenu plutôt que de le noter directement dans leur téléphone. La raison ? Intégrer un mot sur le système de gestion de note électronique du téléphone demande généralement d'assigner une catégorie, de fixer une date, ce que l'utilisateur n'a pas envie de gérer quand il gratte un mot à la va-vite pour ne pas oublier une tâche à accomplir, un numéro de téléphone ou un mot de passe. De la même façon, on préfère souvent nos blocs papier à nos ordinateurs, car eux, au moins, ne perdent pas de temps à démarrer.
Bref, pour David Karger et son équipe, un bon programme est un programme qui n'a ni champs ni formulaires et qui permet à chacun d'écrire ou copier ce qu'il veut.
Source : Internet Actu.
http://www.internetactu.net/2009/03/17/pourquoi-les-ordinateurs-narrivent-ils-pas-a-concurrencer-les-post-it/

La vidéo en ligne, ça cartonne !
La vidéo en ligne, ça cartonne !
23 mars 2009
Sur le seul mois de janvier 2009, plus de 27 millions d'internautes ont regardé au moins une vidéo en ligne, soit une augmentation de 16% par rapport aux chiffres d'il y un an. Plus impressionnant encore : ce sont 2,5 milliards de vidéos qui ont été visionnées par les Français, uniquement sur ce même mois. Autrement dit : chaque internaute regarde en moyenne chaque mois plus de 92 vidéos, soit 3 par jour ! Cela représente un total 180 millions d'heures de vidéo au total, toujours sur un unique mois. Car la plupart des vidéos ne sont pas de longs mais des courts voire de très courts métrages... Sans compter les clips, qu'ils soient ceux de stars de la chanson ou d'illustres inconnus, genre vidéo gag...
Comme le note comScore, organisme spécialisé dans la mesure d'Internet qui a publié l'étude dont ces chiffres sont tirés, ce sont les sites de la maison Google qui se taillent la part du lion, essentiellement grâce à YouTube.com. Google a ainsi conquis une position de leader dans le domaine de la vidéo en ligne en France, avec 15,2 millions de « vidéonautes » en janvier 2009. Avec 11,5 millions d'utilisateurs et une hausse de 14 % sur un an, le site français Dailymotion.com arrive en deuxième position. Les Sites Microsoft ont quant à eux recruté 5 millions d'amateurs de vidéo en tous styles, TF1 et Orange venant derrière, avec respectivement 4,8 millions et 4,4 millions de « visionneurs ».
Source : DegroupNews.
http://www.dslvalley.com/les+francais+regardent+180+millions+d+heures+de+video+par+mois-17-03-2009.html

Amazon lance aux Etats-Unis une librairie de livres téléchargeables
Comment Internet est-il utilisé dans les entreprises françaises ?
16 mars 2009
Si l’on se contente d’un rapide regard sur le rapport que l’Insee vient de publier sur la manière dont les entreprises françaises utilisent Internet, on se dit : pas de doute, nos entreprises sont presque toutes connectées, et pas en bas débit s’il vous plaît ! Pour preuve : 95% des entreprises hexagonales de 20 à 249 salariés permettent à leurs ouailles d’accéder en haut débit à la toile depuis leur bureau. La France se situe en la matière juste derrière l'Islande, ex æquo avec l'Espagne et la Finlande, au sein de l'Union européenne. Sauf que voilà, ce qui marche, dans les entreprises, se résume le plus souvent à l’utilitaire : le mail évidemment, les démarches auprès de l’administration en ligne, deux tiers des salariés déclarant ce type d’usage, voire de façon moins timide qu’auparavant le télétravail... 22% des entreprises disposant d’un ordinateur y ont en effet eu recours en janvier 2008, contre 16% un an auparavant. En revanche, les entreprises françaises semblent encore avoir du mal à utiliser Internet pour se faire connaître et pour proposer des services à leurs clients ou partenaires. Ainsi, 54% d'entre elles déclarent posséder un site Web ou une page d'accueil, ce qui est très en dessous de la moyenne européenne (64%). En outre, seul le quart des sites Web d'entreprises, et un tiers des sites des entreprises de commerces permettent de commander ou de réserver en ligne. Enfin, à peine un cinquième des sites des entreprises gèrent des demandes et des offres d'emplois grâce à Internet. Quant à utiliser les réseaux sociaux et le Web dit « 2.0 » pour les libres échanges entre employés, ou entre les employés et leur hiérarchie, mieux vaut ne pas insister...
Source : DegroupNews.
http://www.degroupnews.com/actualite/n3415-internet-professionnel-entreprise-insee-haut_debit.html

Amazon lance aux Etats-Unis une librairie de livres téléchargeables
Amazon lance aux Etats-Unis une librairie de livres téléchargeables
9 mars 2009
Connaissez le « Kindle » ? C'est le joli patronyme du « livre électronique » lancé en 2007 par le géant américain du commerce électronique Amazon. Soit un objet proche du « Cybook » ou du « iLiad », lecteurs disponibles en France que nous avons décrits dans notre dossier « Le livre peut-il être numérique ? ». Ce « Kindle » permet de se connecter à Internet pour télécharger des bouquins puis enfin de les lire avec un confort intéressant, notamment grâce à l'encre électronique. Cet appareil n'étant pas tout neuf, l'annonce, il y a quelques jours, du lancement par Amazon de sa librairie de livres téléchargeables pourrait sembler anecdotique, d'autant qu'il ne s'agit, pour l'instant, que d'une librairie en langue anglo-saxonne. Mais tout de même : elle propose 240.000 ouvrages, dont 104 des 112 livres qui figurent dans la liste de best-sellers du New York Times. Et puis surtout, le système du « Kindle » permet désormais de se plonger dans la lecture en mode digital non seulement sur l'appareil dédié mais sur le iPhone ou le iPod Touch d'Apple. Une application, disponible gratuitement sur l'Apple store permet d'ailleurs d'acheter les livres téléchargeables pour un prix moyen d'une dizaine de dollars. Mieux : les utilisateurs du « Kindle » d'Amazon pourront transférer sur leur iPhone ou leur iPod les titres déjà achetés pour leur livre électronique afin d'y poursuivre la lecture d'un livre indifféremment sur l'un ou l'autre des supports. Gageons qu'on parlera de cette nouveauté entre le 13 et le 18 mars lors du Salon du livre de Paris...
Source : La Tribune.
http://www.latribune.fr/entreprises/communication/telecom-internet/20090304trib000351062/amazon-lance-le-telechargement-de-livres-sur-iphone-et-ipod.html
http://www.amazon.com/kindle
http://www.salondulivreparis.com/

Docteur Clic : un service d'accompagnement médical sur mobile
Docteur Clic : un service d'accompagnement médical sur mobile
9 mars 2009
Le Docteur Clic, qui n'a guère de rapport avec le désormais fameux docteur House, n'est pas vraiment un médecin, mais pas loin. Car ce personnage, sans être pour autant une fiction télévisuelle, est virtuel. Autrement dit : c'est une machine, plus précisément un logiciel qui a débuté sa vie (si l'on peut dire) sur PC, et se retrouve aujourd'hui sur mobile, après une petite période d'adaptation, hébergé par SFR sur son portail Vodafone live!... Lorsque vous vous connectez sur sa plate-forme sur Internet ou maintenant sur mobile, cet aimable praticien, qui offre gratuitement ses services, vous demande votre âge et votre sexe, puis il vous guide dans la description de vos symptômes, de façon à vous livrer immédiatement des conseils pratiques sur la conduite à tenir et le degré d'urgence médicale de votre état. Ce système expert n'est qu'une mécanique, mais il a de qui tenir : il a été conçu par une fine équipe de médecins urgentistes. Il gère 130 symptômes possibles et calcule la probabilité de 220 diagnostics d'urgence. Partout et à tout moment, ce docteur immatériel et fort modeste vous permet de répondre à 4 questions essentielles : est-ce normal ? Que faire ? Est-ce grave ? Qui consulter ? Désormais disponible sur le réseau SFR, Docteur Clic sera prochainement déployé en pharmacie sur des bornes interactives et dans les centres de Caisses primaires d'assurance maladie.
Source : Services Mobiles.
http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2009/03/1er-service-gratuit-daccompagnement-m%C3%A9dical-sur-mobile-docteur-clic.html
http://docteurclic.com/

Jeune diplomé en soldes
Il s'est mis lui-même en vente sur eBay, et il a trouvé un emploi (ministériel)...
3 mars 2009
Cette histoire vraie semble une fable, ou une pièce de théâtre de l'âge du numérique et de nos temps incertains (pour ne pas dire « de crise »). Acte 1 : entre la fin 2008 et le début 2009, Yannick Miel envoie 300 candidatures pour divers emplois liés peu ou prou à sa formation : le jeune diplômé est titulaire de deux masters, l'un en droit des affaires, l'autre en intelligence économique et management des organisations. Acte 2 : découragé après cinq mois de chômage, il a l'idée de passer fin février une annonce sur le site d'enchères eBay : « Pratique, peu coûteux à l'entretien, vous ne regretterez pas de vous offrir ce superbe jeune diplômé en pleine santé. » Résultat : à partir d'une première proposition de l'intéressé lui-même à 1,50 euro, les internautes s'amusent à surenchérir jusqu'à 10 millions d'euros... Comme quoi tout peut se vendre sur Internet, y compris un jeune esclave, fort éduqué bien qu'un peu provocateur : tel est sans doute le premier enseignement de la fable. Acte 3 : pour donner plus d'ampleur, notamment dans les médias, à sa démonstration de la difficulté d'embauche des jeunes, ce drôle d'oiseau de 23 ans se déguise en homme-sandwich et harangue les passants du quartier de La Défense, allant jusqu'à dire aux journalistes : « J'espère qu'un homme d'Etat important se saisira de ce sujet. » Acte 4 et dénouement (provisoire) : c'est Martin Hirsch, non pas ministre mais tout de même haut-commissaire à la Jeunesse et aux Solidarités actives contre la pauvreté, qui vient le trouver à La Défense. Il lui propose, selon les termes de Yannick Miel, une « mission de quatre mois, avec trois objectifs : nourrir les propositions pour une commission de concertation sur la politique de la jeunesse, suivre et encourager toutes les initiatives étudiantes et associatives et participer aux initiatives sur Internet pour faciliter la recherche d'emploi ». L'histoire ne dit pas si Martin Hirsh a tenté sa chance sur eBay, où l'annonce n'est plus disponible. Et pour cause : le nouvel employeur de Yannick Miel ne lui paiera « que » 1500 euros net par mois pendant ces quatre mois, soit bien moins que les 10 millions suggérés par un internaute qui n'exigera sans doute de récupérer son jeune diplômé en solde...
Sources : 01Net / Paris Match.
http://www.01net.com/editorial/404098/le-jeune-diplome-en-vente-sur-ebay-trouve-un-travail/
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Yannick-Miel-jeune-diplome-encheres-eBAy-La-Defense-en-solde-81024/