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L'actualité des pratiques de la mobilité

Et si l'on remplaçait les tickets SNCF par son mobile ?
Et si l'on remplaçait les tickets SNCF par son mobile ?
24 novembre 2009

C'est déjà une réalité dans certaines gares londoniennes ou surtout au Japon : la SNCF vient de présenter un service qui permettra aux voyageurs d'acheter et de recharger leur titre de transport à partir d'un téléphone dit sans contact, intégrant la technologie NFC (Near Field Communication). Cette nouvelle n'est pas une surprise, les banques et les opérateurs menant depuis près des trois ans un grand nombre d'expérimentations en ce sens dans plusieurs villes de l'Hexagone. Les usagers vont-il pour autant accepter d'utiliser leur mobile comme moyen de paiement ou titre de transport ? C'est là toute la question. Pour les jeunes, a priori, cela pourrait se faire tout seul tant le numérique appartient à leur monde. Mais encore faudrait-il qu'ils aient les « smartphones » NFC adaptés. Or pour l'instant, c'est là que le bât blesse. Après, chacun fera en fonction de ses envies et habitudes. De fait, très prochainement, en se connectant au site Internet de la SNCF, les voyageurs pourront acheter des billets, qui seront enregistrés directement sur leur téléphone NFC. À tout moment, le mobile sur eux, les passagers pourront savoir combien il leur reste de titres de transport. Et pour valider leur passage aux tourniquets (du moins pour les trains de banlieue), les voyageurs passeront leur appareil sur les bornes sans contact, exactement comme pour les cartes de type Navigo (pour la RATP à Paris). En cas de contrôle, le téléphone portable servira de preuve, et le contrôleur vérifiera la validité du ticket grâce à son lecteur. À terme, toujours en association avec le leader mondial de la sécurité numérique, Gemalto, l'objectif de SNCF est de proposer via le « smartphone » NFC un bouquet de services transports : achat et rechargement de son titre de transport bien sûr, mais aussi consultation de son solde, accès à l'information voyageur en temps réel, utilisation de tags (étiquettes intelligentes), etc. Le téléphone pourrait même devenir un canal de rechargement de carte billettique sans contact.

Sources : Réseaux & Télécoms / Génération Nouvelles Technologies.
http://securite.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-et-revoila-le-telephone-portable-servant-de-titre-de-transport-a-la-sncf-21191.html
http://www.generation-nt.com/sncf-gemalto-presentent-titres-transport-telephone-newswire-909931.html


Un suspect innocenté et sauvé de la prison grâce à Facebook
Un suspect innocenté et sauvé de la prison grâce à Facebook
18 novembre 2009

L'affaire se passe à New York, aux Etats-Unis. Un jeune homme est accusé d'avoir participé à un vol à main armée le 17 octobre dernier. Jeté en prison tout début novembre, il explique à son avocat qu'au moment des faits, il communiquait sur Facebook, en bon « geek » et adepte forcené du réseau social qu'il est. L'avocat mène son enquête, et vérifie qu'en effet, à l'heure du méfait, le suspect postait un commentaire sur son compte Facebook pour demander à sa petite amie où se trouvaient de précieux gâteaux. Or ce message alimentaire a été envoyé depuis l'ordinateur du père du jeune homme à Harlem. La question, de plus, était écrite dans « un langage de rue populaire. Des mots dénués de sens pour toute autre personne que le présumé voleur », rapporte le New York Times. L'avocat a donc réuni toutes une série de « preuves » de son « alibi électronique ». Lorsqu'on lui explique que n'importe qui possédant le mail et le mot de passe du suspect aurait pu se connecter à son profil, il répond : « Cela impliquerait d'être un génie en matière criminelle, ce que l'on n'attend pas d'un jeune comme celui-là. Il n'est pas le diable ». Et surtout, l'accusation a vérifié à son tour que le message avait effectivement été expédié depuis un PC situé à l'adresse du père, recueillant le témoignage du pater comme d'ailleurs celui de la belle-mère du suspect. Et c'est pourquoi les charges ont été abandonnées. Résultat : après douze jours d'incarcération, le jeune homme a été libéré. Paradoxe de l'histoire : il y a deux mois, la pratique du plus fameux des services communautaires avait servi au contraire à démasquer un voleur, lui aussi fondu de Facebook, qui avait commis l'erreur de se connecter à son compte depuis l'ordinateur de sa victime...

Source : 01net.
http://www.01net.com/editorial/508634/sauve-de-la-prison-grace-a-facebook/


Quel parti n'aura pas son Facebook politique ou sa Web TV collaboratrice ?
Et si vous stockiez vos SMS et mails les plus précieux sur un site Internet dédié ?
10 novembre 2009

Garder ses souvenirs ? Puis les partager en famille ? C'est vieux comme le monde, ou du moins comme l'apparition des premiers supports de mémoire... Aujourd'hui, évidemment, on en n'est plus à graver des dessins dans les cavernes ou, pour rester à une époque pas si lointaine, à se faire une séance collective de film super 8 dans le salon de la maison. Les souvenirs, aujourd'hui, sont numérisés, ou sinon se numérisent aisément. A l'instar du courrier électronique qui rend les bonnes vieilles lettres manuscrites si rares et remarquables, leurs traces prennent souvent un caractère plus fugace, facile à perdre ou à effacer, par mégarde ou tout simplement parce que l'ordinateur tombe en panne. Et pourtant, ce mail ou ce SMS de votre fille ou de votre fils, vous annonçant la naissance de votre premier petit-fils, n'a-t-il pas autant sinon plus de valeur qu'une carte de vœux ou qu'une lettre à l'ancienne ? D'ailleurs, auparavant, on utilisait la cabine téléphonique de la maternité pour annoncer illico la bonne nouvelle. Celle-ci passait par la voix, et ne pouvait être préservée. C'est pour cela, notamment, que venait ensuite le faire-part de naissance. Maintenant que ces messages qui font vivre l'instant s'écrivent en mode digital, ils peuvent en théorie se garder, mais à condition d'y veiller. C'est tout le sens du site Memory Life, tout juste accessible en version « béta » : permettre à chacun de stocker, sur un espace de disque dur qui lui est spécifiquement alloué, non seulement ses films, photos et autres dessins souvenirs, mais aussi ses mails, SMS, MMS et autres messages sous forme numérique. Pour l'instant, seules les photos et les vidéos sont téléchargeables. D'ici à la fin du mois de novembre, il suffira de transférer par mail ou par SMS (justement), via un numéro court spécialement mis en place, tous les messages en format texte dont on souhaite conserver une trace indélébile. Pour la petite histoire, le service offre également la possibilité de numériser ses anciens films VHS ou super 8 et de les stocker automatiquement en ligne. À ce site conçu par la filiale innovation d'Orange, Orange Vallée, il ne manque guère qu'une proposition : transformer nos vieux courriers d'amour écrits de mains timides en fichiers « pdf », voire mails ou séries de SMS afin de pouvoir les relire à satiété sur nos écrans sans jamais en abîmer les originaux...

Sources : Aujourd'hui / Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/societe/voila-le-site-qui-conserve-tous-vos-souvenirs-02-11-2009-696055.php


Quel parti n'aura pas son Facebook politique ou sa Web TV collaboratrice ?
Quel parti n'aura pas son Facebook politique ou sa Web TV collaboratrice ?
3 novembre 2009

Le rôle d'Internet et du « Web 2.0 » dans la mobilisation des militants et sympathisants pour la victoire d'Obama à l'élection présidentielle américaine a été une révélation pour les partis politiques français... Tous, désormais, s'accordent sur la nécessité de se mettre au niveau en cette matière. Le premier parti à créer officiellement son « Facebook politique » a été, début 2009, le Mouvement démocrate de François Bayrou avec « Les démocrates », sous-titré « le média social des démocrates ». Il semble être d'abord un média de publication d'articles de la sphère proche du Mouvement, mais il fonctionne. L'UMP, de son côté, annonce depuis plus de neuf mois la naissance d'un portail collaboratif de premier plan, avec moult vidéos partagées et débats à animer... Sauf que ce n'est pas le parti majoritaire au Parlement mais bien le Parti communiste français qui vient de lancer une « WebTV collaboratrice » à l'esthétique et à l'esprit qui semblent très en phase avec l'époque. Depuis le 22 octobre, AlternaTV.fr invite tout le (jeune) peuple de gauche à lui envoyer et à s'échanger témoignages, reportages, coups de gueule mais aussi fictions ou même parodies. Avec ou sans carte du Parti, chaque internaute peut créer son compte et participer à AlternaTV.fr, d'un simple mot ou d'une vidéo. Et le Parti socialiste ? Depuis des années, il porte en son sein une « Section Internet » innovante, Temps réel, qui a été très en pointe dans le combat pour les logiciels libres mais dont le site n'a pas pris le train du « Web 2.0 ». Dans un autre genre, il y a le site Désirs d'avenir de Ségolène Royal, dont la dernière mouture et le mode « pas si communautaire » ont fait polémique sur Internet. Et puis surtout, c'est l'ensemble du Parti socialiste qui porte désormais un projet ambitieux de plate-forme communautaire mais aussi de réseau informatique interne de nouvelle génération pour les militants voire les sympathisants. Son nom de code est « LaCoolPol.fr » pour « coopération politique ». Le développement a commencé en juin. Vingt sections testent une version 0 depuis septembre, une version 1 vient d'être lancée à l'échelle de la région Alsace et toutes les sections du Parti vont s'interconnecter à cette plate-forme d'ici fin décembre. Rendez-vous est pris avec les sympathisants, voire avec le grand public, pour début 2010.

Source : 01Net.
http://www.01net.com/editorial/507511/le-parti-communiste-se-met-a-la-video-web-2-0/
http://www.01net.com/editorial/507948/lacoopol-fr-le-futur-facebook-du-ps-a-usage-interne-et-externe/
http://www.alternatv.fr/
http://lesdemocrates.fr/
http://www.temps-reels.net/
http://www.desirsdavenir.org/