|
|

- Je t'aime moi non plus : les paradoxes de l'usage d'Internet
- 27 avril 2010
Les Français aiment Internet. Ou du moins ils en plébiscitent les multiples usages, que ce soit sur PC ou désormais sur téléphone mobile. Sauf qu'une analyse fine des chiffres de multiples études récentes dévoile les paradoxes de cette vague d'amour. Premier exemple et non des moindres : les réseaux sociaux. Côté pile : 81% des Français (internautes ou non) se méfient des réseaux sociaux, de Twitter à Facebook en passant par MySpace. Côté face : 38% des internautes français consultent les réseaux sociaux, et pas qu'un peu. Près de 35% des personnes qui se connectent à Internet dans le monde se servent en effet de Facebook chaque jour ! Certes, ce chiffre est peut-être un peu moins fort dans l'Hexagone, mais la tendance est sans équivoque. On constate le même type de paradoxe sur la question des vidéos en ligne, avec une immense explosion des usages allant de pair avec une étonnante défiance. Côté pile : 79% des Français se méfieraient des sites de partage de vidéos (YouTube, Dailymotion, etc.). Côté face : les téléchargements de vidéos depuis un téléphone ont augmenté de 1700% lors des six derniers mois. De fait, le succès de l'Internet mobile, porté par les usages de l'iPhone, est sans appel, avec un taux de pénétration qui devrait atteindre en France 41% en 2014, contre 11% aujourd'hui. Et il se caractérise par un usage assez fort des réseaux sociaux : 21% des internautes mobiles y ont eu accès dans les six derniers mois, avec en tête Facebook, puis MSN, Skyblog et Twitter, selon une étude de deux cabinets de marketing mobile, GroupM et SBW. Sauf que voilà : plus de la moitié de ces mêmes « mobinautes » trouvent la publicité sur mobile intrusive. Or l'économie de ces réseaux repose essentiellement sur la pub... Que conclure de ces études aux résultats paradoxaux ? Sans doute que le temps de l'usage « aveugle » du Net est bien révolu, et que les internautes sont plus matures que jamais. Et certainement que les acteurs de l'Internet, fixe comme mobile, ne peuvent plus imaginer « surfer » sur les tendances et en tirer des profits sans une écoute des internautes voire une véritable éthique.
Sources : arobasenet.com / GNT.
http://www.arobasenet.com/les-derniers-chiffres-de-l-internet-avril-2010.html
http://www.generation-nt.com/etude-groupm-sbw-observatoire-internet-mobile-actualite-260791.html

- Les journées du recyclage : les 22, 23 et 24 avril
- 20 avril 2010
Le recyclage de nos bons vieux téléphones mobiles, usagés ou trop anciens ? C'est une bonne cause. Mieux : cela doit devenir pour tous une évidence en termes d'usage. C'est bien pourquoi Orange, le WWF France et Emmaüs organisent les 22, 23 et 24 avril prochains « les Journées du recyclage » au sein des boutiques de l'opérateur. Commençant le jour même du Jour de la Terre (le 22), il s'agit d'une grande campagne de collecte dont tous les bénéfices permettront de créer des ateliers de recyclage de mobiles en Afrique, dans le cadre d'un projet soutenu par les Ateliers du Bocage, membres d'Emmaüs International. Il faut savoir que cette initiative a déjà permis l'ouverture d'un premier centre au Burkina Faso le 11 mars 2010, le second au Bénin étant prévu pour l'été 2010. Chacun, client Orange ou non, est donc invité à rapporter dans 700 boutiques en France métropolitaine ses mobiles, chargeurs ou batteries usagés. Comme nous l'indiquions déjà dans notre dossier sur la question du recyclage, les appareils sont partagés en deux catégories par les Ateliers, structures d'insertion favorisant l'emploi des personnes en difficulté : d'un côté ceux qui peuvent être réutilisés, qui sont remis en état, reconditionnés puis revendus dans les pays émergents ; de l'autre ceux qui ne fonctionnent plus et qui sont effectivement recyclés dans les règles de l'art.
Cerise sur le gâteau : depuis le 14 avril, le rugbyman Sébastien Chabal apporte son soutien à l'opération, ce que l'on peut constater en visionnant le film pédagogique réalisé pour l'occasion. Orange invite d'ailleurs les internautes à se photographier lorsqu'ils remettent leurs mobiles usagés et gagner ainsi, après tirage au sort pour deux d'entre eux, une place pour la finale du Top 14 du 29 mai 2010.
Sources : WWF / Orange.
http://www.lesjourneesdurecyclage.fr
http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/les-22-23-et-24-avril-2010-orange-organise-les-journees-du-recyclage-dans-ses-boutiques-en-partenariat-avec-le-wwf-france-et-emmaues-international
http://www.orange.com/fr_FR/presse/communiques/cp100415fr.jsp

- Il y a eu moins de plaintes en 2009 qu'en 2008 !
- 20 avril 2010
La mesure du nombre de plaintes « officiellement » enregistrées dans le monde des télécoms ne permet certes pas de savoir précisément si les clients sont, oui ou non, satisfaits de leurs services, mais elle donne des indications sur la façon dont évolue la relation de chacun à son prestataire. Or, selon l'AFUTT (Association française des utilisateurs de télécommunications), ce chiffre a diminué de 28% entre 2008 et 2009, passant de 7975 à 5761. Depuis trois ans, la tendance est clairement à la baisse du nombre de plaintes. C'est le secteur Internet qui en cumule le plus, un peu plus de la moitié du total, suivi de la téléphonie mobile, qui en comptabilise un tiers, et, enfin, de la téléphonie fixe, bon élève avec moins de 13% de la globalité des protestations, litiges et autres insatisfactions se mesurant en appels ou courriers plus ou moins colériques. L'AFUTT note qu'Orange est le fournisseur d'accès Internet qui en reçoit le moins, devant SFR et Free. Globalement, les soucis de facturation sont au « top » des plaintes reçues (16,2%), suivis par la résiliation ainsi que les coupures de services, ces deux sujets comptant respectivement pour 14 et 14,1% du total. Les causes de mécontentement changent peu, sauf sur la question des forfaits « Internet illimité », liés au développement du haut débit, fixe mais surtout mobile. Les contrats, en effet, stipulent souvent des restrictions à la notion d'illimité, tels le plafonnement du volume de données échangées (500 Mo à 2 Go) ou le blocage de certains services comme la voix sur IP ou encore au « peer to peer ». Autant de limites que les clients ne réaliseraient pas toujours au moment de la signature, ou sur lesquelles les opérateurs n'informeraient pas systématiquement de façon assez visible. Le rapport de l'AFUTT donne un aperçu de l'air du temps : la pratique des télécoms s'avère plus mature que jamais, mais la soif de haut débit et l'explosion, par exemple, de l'usage de l'iPhone et les risques de saturation du réseau suscitent de nouveaux problèmes que doivent résoudre les opérateurs, et qui peuvent s'avérer à terme porteurs de nouvelles incompréhensions...
Sources : DegroupNews / 01Net.
http://www.01net.com/editorial/515353/lillimite-un-piege-pour-les-consommateurs-selon-lafutt/
http://www.degroupnews.com/actualite/n4700-internet-fai-facture-afutt-operateur.html
- Les cabines téléphoniques disparaissent ? Vive les cabines Internet !
- 13 avril 2010
Que seraient Paris ou Londres sans leurs cabines téléphoniques ? Même s'ils ne les utilisent plus beaucoup depuis l'avènement du mobile, bien des Parisiens et des Londoniens y sont profondément attachés. Mine de rien, cela fait depuis 1881 qu'elles s'inscrivent au cœur du paysage quotidien de Paris, comme le symbole du plus urbain mais aussi du plus évident des services publics. Sauf que la concession d'occupation du domaine public octroyée à l'opérateur historique pour les 5299 cabines installées dans la capitale arrive à échéance dans trois ans, et que l'idée d'un lieu uniquement dédié à la téléphonie (fixe) a peut-être fait son temps. D'où l'idée d'une mise à jour de ce mobilier, grâce à un nouveau design, l'accès à Internet et un écran tactile. Vous voulez téléphoner ? Pas de problème, les 12 prototypes de « cabine téléphonique du futur » installées par Orange et JC Decaux vous permettent d'appeler comme au bon vieux temps, mais en Voix sur IP, c'est-à-dire en mode numérique, pour le prix d'une communication « classique ». Vous voulez juste envoyer un courrier électronique ? Ou naviguer sur Internet afin de trouver une salle de cinéma ou vérifier l'adresse d'un restaurant ? C'est tout aussi simple, et en plus c'est gratuit pendant 10 minutes ! « Grâce à la géolocalisation, précise la Mairie de Paris, chacune de ces cabines est en mesure de fournir sur son écran un maximum d'informations sur les services à proximité : les cinémas, restaurants, transports les plus proches et même la météo. » L'expérimentation dure 6 mois, dans quelques quartiers clés comme Le Marais, les Champs-Élysées, Montmartre, La Place d'Italie, Montparnasse, la Tour Eiffel, Saint-Michel, Bercy, Haussmann ou encore Saint-Germain. Orange et la Mairie de Paris espèrent bien obtenir le point de vue des Parisiens et des visiteurs en goguette à propos de cette innovation qui donne un coup de neuf à ce qui était devenu un lieu de tradition (ou pas loin). Alors, n'hésitez pas à tester les cabines Internet et à donner votre avis sur la chose !
Sources : Numerama / Orange.
http://www.numerama.com/magazine/15459-orange-met-a-jour-les-cabines-telephoniques-avec-ecran-tactile-et-internet.html
http://www.orange.com/fr_FR/groupe/actus/cabine.jsp

- Les premiers numéros mobiles en « 07 » arrivent le 3 mai
- 6 avril 2010
Aujourd'hui encore, il suffit d'un préfixe qui s'affiche sur son écran, le « 06 », pour deviner que le coup de fil vient d'un téléphone mobile. Las !, à partir du 3 mai prochain, d'aucuns pourront recevoir des appels depuis un mobile à partir d'un numéro de type « 07 xx xx xx xx »... Et ce ne sera pas un piège ! En effet, à compter de ce jour fatidique, Orange et Bouygues Telecom commenceront à attribuer des numéros en « 07 » à certains de leurs nouveaux clients, tandis que SFR suivra en juillet. Car il ne reste plus aujourd'hui que 8 millions de numéros disponibles en « 06 », dont 3 sont réservés à Free Mobile, attendu en 2012. Chose qui aurait semblé inconcevable il y a ne serait-ce que cinq ans, l'explosion des usages du mobile, le développement des clés 3G à brancher sur son ordinateur portable mais aussi la croissance moins visible des communications de machines à machines, ont peu à peu réduit le stock des 100 millions de combinaisons entre 8 chiffres à partir d'un seul et même préfixe en « 06 ». De fait, les opérateurs récupèrent un « 06 » dès qu'un client résilie sans contrat. Mais cela ne peut évidemment suffire. Dans un communiqué, Orange précise que « l'affectation de numéros en 07 se fera en complément de l'affectation de numéros 06. Petit à petit, le stock de numéros 06 diminuera au profit des numéros 07 ». L'opérateur indique par ailleurs que les clients des départements et collectivités d'outre-mer ne seront pas concernés. Mais passer au « 07 », est-ce vraiment un problème ? Orange a réalisé « plus de 2.400 tests » afin de « sécuriser au maximum ce lancement d'un nouveau préfixe ». Mais au final, en termes d'usages, rien de différenciera un « 06 » d'un « 07 ». Bref, tout ça n'est qu'une question d'habitude, de nostalgie voire d'amour des chiffres, et rien ne dit que le chiffre « 7 » a moins de fans que le « 6 ».
Sources : 01Net / AFP.
http://www.01net.com/editorial/514836/mobiles-les-premiers-numeros-en-07-attribues-en-mai/
|